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jeudi 21 juin 2012
 

En amont de la recherche des solutions pour la production d’énergie, tout l’enjeu aura été de réduire les besoins énergétiques de votre habitation, tant au niveau de sa conception (forme architecturale, choix des matériaux, isolation…) que de son utilisation (choix des équipements, habitudes de consommation…). Ces besoin, réduits à leur minimum pourront alors être couverts en grande partie, voire en totalité, par le recours aux énergies renouvelables.

Nous laisserons de côté les technologies telles que l’hydraulique, la géothermie, l’aérothermie ou la biomasse pour nous pencher plus particulièrement sur l’énergie solaire thermique, photovoltaïque et éolienne en installations domestiques.

L’énergie solaire thermique et photovoltaïque Le soleil, on peut lui demander la lune ! Que ce soit en production électrique, en chauffage, en production d’eau chaude et même en climatisation, cette source d’énergie propre, renouvelable et abondante en Polynésie s’avère capable de répondre à l’intégralité de nos besoins.

L’énergie photovoltaïque


Composants et principe de fonctionnement

Le principe du photovoltaïque, tel que le sous-entend son nom, consiste à transformer la lumière en électricité. Pour se faire, l’installation comprend :

 

- un panneau (ou photopile) composé de plusieurs cellules photovoltaïques reliées entre elles (en série ou en parallèle) et qui transforment les radiations solaires en courant électrique disponible sous forme d’une tension continue. Une cellule classique est composée de deux semi-conducteurs en silicium cristallin, de types différents (l’une excédentaire et l’autre déficitaires en électrons), qui produisent le courant au niveau de leur jonction sous l’effet des photons (lumière parvenant du soleil). Si la tension qui en résulte est indépendante du niveau d’éclairage (constante à 0,5 V), il n’en est pas de même pour l’intensité. En fin de compte, la puissance produite (tension x courant) est de ce fait proportionnelle à l’éclairage reçu, pour atteindre jusqu’à 170 W/m2 (soit un rendement de 17%) pour une tension de 24 V. Il existe un autre type de cellule (dite à couches minces) dont le rendement est inférieur (100 W/m2).

 

- un onduleur vers lequel cette tension est dirigée pour être convertie en une tension alternative de 230 V et d’une fréquence compatible avec le réseau publique de distribution (50Hz).

 

- un compteur, disposé en sortie de l’onduleur permettra de chiffrer l’énergie électrique non consommée et injectée dans le réseau public.

 

A la différence d’une installation de production électrique autonome (pour sites isolés), la question du stockage de l’énergie ne se pose pas, excluant ainsi l’utilisation de batteries. Une cellule classique est composée de deux semi-conducteurs en silicium (mono ou poly cristallin) de types différents (l’une excédentaire et l’autre déficitaires en électrons), qui produisent le courant au niveau de leur jonction sous l’effet des photons (lumière parvenant du soleil). Si la tension qui en résulte est indépendante du niveau d’éclairage (constante à 0,5V), il n’en est pas de même pour l’intensité. De ce fait, la puissance produite (tension x courant) est en fin de compte proportionnelle à l’éclairage reçu, pour atteindre jusqu’à 170 W/m2 (soit un rendement de 17%) pour une tension de 24 V. Il existe un autre type de cellules (dites à couches minces). D’un rendement moindre (100W/m2), elles présentent cependant deux avantages : elles sont moins sensibles aux variations de luminosité (appréciable en saison des pluies) et peuvent se présenter en panneaux souples. Et déjà des modules «nouvelle génération» ! Dans un proche l’horizon, des lentilles seront couplées aux panneaux pour concentrer la lumière sur les cellules et en accroître le rendement, avec un effet amplificateur très significatif (jusqu’à 1.000 fois). Pour rester dans le futur, on évoque aussi des peintures photovoltaïques, encore au stade expérimental, qui seront capables de capter la lumière classique mais également les infrarouges. Malgré un rendement annoncé de 80 W/m2, cette technologie permettra d’augmenter de manière significative la surface d’exposition (toiture, murs intérieurs et extérieurs), sans pour autant sacrifier l’esthétique. Il est cependant bien trop tôt pour se prononcer sur ses inconvénients éventuels.

 

La durée de vie

En fonction des fabricants et du type de panneau, elle se situe entre 20 et 30 ans, de quoi assurer la rentabilité de l’investissement. La garantie de puissance indiquée sur la documentation technique donne une indication en pourcentage sur les conditions de dégradation des performances avec le temps. Il conviendra d’intégrer ce paramètre pour un calcul précis de rentabilité à long terme. Cet indicateur est d’autant plus important pour une installation en site isolé, ou la couverture des besoins en électricité ne dépend que des énergies renouvelables. Le tableau ci-dessous résume les caractéristiques des types de panneaux présentés

 

L’impact sur l’environnement

L’énergie nécessaire à la fabrication des panneaux solaires sera compensée lors de son utilisation, sur une période variant de 6 à 48 mois, selon le type. La durée de vie des panneaux étant nettement supérieure à ce délai, l’impact sur l’environnement est donc satisfaisant puisque, une fois la «dette énergétique» remboursée, l’installation continuera de produire encore pendant de nombreuses années sans préjudice écologique. Pour aller plus loin, la production de ces modules pourrait parfaitement être réalisée par des usines fonctionnant elles même au photovoltaïque (qui existent déjà en Allemagne), réduisant presque à néant l’impact sur l’environnement. En fin de vie, les installations pourront en outre être recyclées pour la fabrication de nouveaux panneaux. Le photovoltaïque représente donc une des solutions d’avenir en terme d’écologie.

 

L’énergie solaire thermique


L’application la plus courante de l’énergie solaire thermique reste la production d’eau chaude sanitaire, assurée par le chauffe-eau solaire.

Composants et principe de fonctionnement

Le principe est ici de capter la chaleur du rayonnement solaire pour chauffer l’eau. Certains dispositifs, qui permettent également de capter les rayons infrarouges garantissent une efficacité même par temps nuageux. Cette application fait appel à trois types d’installations :

- le chauffe-eau solaire monobloc : c’est le plus simple, puisque comme son nom l’indique, toute l’installation est intégrée en un seul bloc. Le branchement d’arrivée d’eau froide est effectué à l’entrée du circuit, et l’eau chaude est récupérée à la sortie du ballon.

L’eau chaude circule par phénomène de thermosiphon. Le principe repose sur la dilatation des fluides avec la hausse de température. La dilatation induit un rapport poids/volume décroissant, ce qui permet au fluide de monter tout seul vers le ballon qui réinjecte un volume équivalent d’eau froide dans le circuit de réchauffement. Lorsque la source de chaleur disparaît, la circulation s’arrête.

Facile à poser, son esthétique pose problème, à moins de disposer d’un toit en terrasse ou il pourra se faire oublier. Enfin, par temps frais, la déperdition thermique est importante. Pour un prix compétitif, le monobloc, sous notre climat tropical, reste un bon rapport prix/performance.

- le chauffe-eau solaire à thermosiphon en deux parties : il se distingue du monobloc par le seul fait que le ballon échangeur est séparé du reste de l’installation pour être installé à l’intérieur de la maison, à un niveau obligatoirement plus élevé que le panneau. Tout comme le monobloc, son esthétique reste très moyenne mais son coût reste encore satisfaisant.

- le chauffe-eau solaire à circulation forcée : ici, la circulation de l’eau est assurée par une pompe électrique. Le grand avantage est l’absence de contrainte pour l’emplacement du ballon qui peut être dissimulé (en sous-sol, dans le garage etc…). Plus commode, il est aussi plus coûteux.

Il existe également deux types de capteurs pour une application domestique

- les capteurs plans : à l’exception de l’Asie, ce sont les plus couramment rencontrés. Ils sont constitués d’un bac étanche contenant un radiateur et recouvert d’un vitrage et utilisent le principe de l’effet de serre pour accroître la température du fluide jusqu’à 70°C et plus. Les différents modèles sur le marché sont loin de présenter un même niveau de qualité. Il faudra notamment être attentif : + à la qualité du châssis, dont les matériaux devront résister aux effets du climat + à la qualité de fabrication et au rendement de l’absorbeur (radiateur) + à la robustesse du vitrage qui devra opposer une grande résistance aux agressions extérieures, et notamment climatique. + à la capacité du verre à réduire la déperdition thermique, qui dépend de la technique de traitement utilisée lors de sa fabrication

- les capteurs tubulaires : très populaires en Asie (inventés en Chine il y a presque 30 ans), c’est le système le plus performant pour la production d’eau chaude, à tel point qu’il devrait à terme gagner la bataille face aux capteurs plans y compris en Europe où son utilisation progresse. Il faut distinguer deux types de tubes : à circulation d’eau, dans lequel l’eau circule directement en thermosiphon et à caloduc ou chaque tube fonctionne comme une sorte de pompe à chaleur miniature. Ce dernier est le plus performant mais aussi le plus cher. Empruntant tous les deux la technique du « thermos » leur donnant une forte capacité à conserver la chaleur, qui, ajouté à leur grande capacité à l’absorber, lui offre un rendement excellent en garantissant des températures très élevées.

La durée de vie

Elle est comprise entre 20 et 30 ans, mais une bonne maintenance peut prolonger cette durée : les éléments défectueux pourront être remplacés au fur et à mesure. Le retour sur investissement qui peut être estimé à une moyenne de 12 ans, pourra varier selon la qualité de conception de votre installation, qui génèrera plus ou moins de coûts. Si vous disposez des compétences pour réaliser ou simplement poser votre chauffe-eau, le montant de l’investissement sera d’autant réduit, et la rentabilité assurée sur une plus courte période.

L’installation et entretien

Concernant la maintenance, les tubes défaillants peuvent être remplacés individuellement sans avoir à effectuer de coupure du circuit. De plus, leur fragilité n’est qu’apparente puisqu’ils offrent une résistance comparable à celle des capteurs plans.

L’impact sur l’environnement

Certaines fabrications (heureusement peut communes) font appel à des CFC plutôt que des mélanges neutres pour l’environnement. Si vous souhaitez faire un investissement réellement écologique, soyez attentif aux fluides utilisés et détournez vous de ces produits responsables de l’effet de serre.

Optimisez votre installation : le traqueur Solaire

 

Il s’agit d’une installation relativement simple, qui vous permettra, en l’intégrant par exemple

à une installation photovoltaïque, d’accroître le rendement jusqu’à 50%.

 

Dans les installations photovoltaïques fixes, on recherchera la meilleure orientation, afin de capter le soleil sur la plage horaire la plus étendue possible sur la journée. Le traqueur solaire repose sur le principe d’une installation orientable. Des détecteurs calculent en permanence la position des panneaux la plus efficace pour capter les rayonnements du soleil. Couplés à un moteur, ils orientent les modules photovoltaïques en conséquence. Les traqueurs les plus sophistiqués ajustent même l’exposition des modules en fonction des variations d’inclinaison du soleil. Votre installation se comporte donc comme un véritable tournesol géant ! L’intérêt économique est certain. Un traqueur est bien moins coûteux qu’un module photovoltaïque, et le gain significatif de productivité qu’il génère vous permettra soit d’opter pour une installation plus petite, soit pour la même installation, de couvrir une partie supplémentaire de vos besoins.

 

Attention : les traqueurs peuvent pour certains modèles résister à des vents jusqu’à 150 Km/H. En cas de cyclone, selon sa force, il faudra veiller à protéger votre installation des rafales.

 

L’énergie éolienne


La production électrique éolienne est classée en trois catégories : le grand (puissance >350kW, le moyen (puissance entre 36 et 350kW) et le petit éolien (< 36kW). C’est cette dernière catégorie qui concerne les applications domestiques. Comme pour le solaire, l’installation éolienne vise à réduire le coût de la consommation électrique ou à atteindre l’autonomie énergétique. L’application pour une maison individuelle fait appel à des unités de production dont la puissance fournie va de 1 à 10kW.

En matière d’énergie renouvelable, la production d’une installation est soumise aux aléas du climat. En site isolé (en montagne, sur un motu ou sur un atoll par exemple), où cette production dépendra exclusivement des conditions climatiques, il convient de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier ; la solution éolienne peut et doit être couplée à une installation faisant appel à une source différente d’énergie renouvelable (photovoltaïque, hydraulique..).

Composants et principe de fonctionnement

La finalité d’une éolienne est la transformation de l’énergie cinétique du vent en énergie électrique. Les éoliennes domestiques sont composées d’une hélice à 2 ou 3 pales et d’un diamètre allant de 4 à 10 mètres, montée sur un générateur, l’ensemble étant disposé tout en haut d’un mât d’une hauteur de 8 à 18 mètres reposant lui-même sur des fondations. La hauteur de mât la plus utilisée est de 12 mètres, car elle constitue la limite maximum pour laquelle il n’est pas requis de permis de construire. Sous l’action du vent, l’hélice se met en rotation, entraînant le générateur qui produit alors un courant disponible en continu qu’un alternateur convertira en courant alternatif.

- Les types de générateurs : il en existe deux, inspirées du grand éolien :

+ La génératrice «synchrone» est composée d’un rotor jouant le rôle d’aimant produisant une tension découlant de la variation du champ magnétique et dont la fréquence est liée à la vitesse de rotation de l’hélice.

+ La génératrice « asynchrone » est dotée d’un multiplicateur de vitesses qui fait tourner l’axe du générateur plus vite que l’axe de l’hélice. Son autre avantage est de produire une tension de fréquence constante quelle que soit la vitesse de rotation de l’axe de l’hélice. Ce dernier type de générateur n’est disponible que pour les modèles d’éoliennes dont la puissance se situe au-delà de 5 kW.

En pratique, la majorité des éoliennes installées sont équipées de générateurs synchrones.

- Les structures de mâts : il en existe deux familles qui se décomposent elles même en deux structures différentes :

+ Les mâts haubanés : ils existent en structure treillis ou tubulaire ;

+ Les mâts autoporteurs : ils se déclinent également en structures treillis ou tubulaire.

Pour le choix du mât, le critère « coût » ne doit pas rentrer en compte. Le mât tubulaire haubané offre le grand avantage de pouvoir être couché au sol, soit pour le protéger d’un vent trop fort, ou pour éviter le recours à une nacelle pour accéder au générateur lors des visites d’entretien. Encore faut-il disposer que votre terrain présente un espace libre suffisant pour cette opération.

Implantation

La quantité d’énergie produite étant directement liée à la vitesse de rotation de l’hélice, et donc à la force du vent, il faudra évaluer le potentiel énergétique du site d’implantation. De nombreux paramètres permettront de calculer le rendement de l’installation et donc la rentabilité de l’investissement : fréquence des vents, obstacles générateurs de turbulences (forêts, collines, constructions alentour), hauteur de l’axe de l’éolienne, taille des pales…).

Des vents moyens et réguliers représentent les conditions idéales pour le fonctionnement d’une éolienne à usage domestique. Les vents trop faibles génèrent un rendement médiocre. Les vents trop forts peuvent endommager l’installation. En cas d’annonce de cyclone ou de fort coup de vent, il conviendra de bloquer le mouvement des pales par un frein, ou mieux, si vous avez opté pour l’installation d’un mât tubulaire haubané basculant, de coucher l’éolienne au sol.

L’impact sur l’environnement

Lorsqu’il est nécessaire d’avoir recours au stockage de l’énergie (primordial pour des installations autonomes, en site isolé), celui-ci est assuré par des batteries dites « à décharge profonde ». Elles sont prévues pour être chargées et déchargées en continu sans subir de dommage. Elles sont données pour un certain nombre de cycles de charge et de décharge. En fin de vie (environ 10 ans), ils constituent autant de déchets extrêmement nuisibles à l’environnement.

Sachez cependant qu’il est possible de redonner une seconde voire une troisième vie à votre batterie par un procédé de régénération disponible sur le territoire. Une excellente nouvelle pour l’environnement et votre porte monnaie.


 
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Du 28 février au 03 mars 2013 - Salon de l'Habitat - Salle Aorai Tini Hau
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le samedi 6 octobre 2012

MOOREA – Inauguration au centre Eimeo, à Tiaia, après Tahiti et les ISLV


Hugues COCHARD, de JCM Immobilier, ouvre sa 8e antenne

SUITE 4 : PISCINES ET SPAS

SEPTIEME PARTIE : COTE DECO

Escaliers, murets en pierre, jardinières, cascades, jets d’eau, enrochement, pontons, les éléments décoratifs ne manquent pas pour offrir à votre piscine un environnement invitant à la relaxation et au jeu. Afin qu’ils forment un ensemble harmonieux et agréable, il convient d’en étudier l’impact avec soin avant de… se jeter à l’eau.

SUITE 3 : PISCINES ET SPAS

SIXIEME PARTIE : LES ASPECTS TECHNIQUES

Maintenir une eau claire et saine dans une piscine relève d’une lutte constante contre de nombreuses sources de pollution, mettant en œuvre une action chimique – le traitement ou désinfection - et une action mécanique - la filtration – avec pour but de conserver un équilibre indispensable entre le potentiel Hydrogène (pH), l’alcalinité (TAC) et la dureté de l’eau (Titre Hydrotimétrique ou TH). Enfin, sous notre climat, la chaleur et la pluie constituent des facteurs favorisant la pollution ou le déséquilibre de l’eau qu’il conviendra de ne pas sous-estimer.

SUITE 2 : PISCINES ET SPAS

CINQUIEME PARITE : LES MATERIAUX POUR LA PISCINE

Les revêtements de bassin

Le choix du revêtement de votre piscine est à considérer avec la plus grande attention. Sachez qu’il aura un impact significatif sur le coût de votre investissement, une large influence sur l’esthétique de votre future piscine, et qu’il conditionnera dans certains cas la parfaite étanchéité du bassin. La durée de vie d’un revêtement, c’est à dire de la préservation de ses caractéristiques esthétiques et son étanchéité, qui peuvent être grandement altérés par une mauvaise qualité de l’eau, les procédés de traitement chocs répétés et les nettoyages agressifs. Petit tour d’horizon des principaux matériaux…

SUITE : PISCINES ET SPAS

TROISIEME PARTIE : STYLES ET IMPLANTATIONS
QUATRIEME PARTIE : LE SPA

PISCINES ET SPAS







PREMIERE PARTIE : VOTRE PROJET
DEUXIEME PARTIE : LES TYPES DE STRUCTURES
TROISIEME PARTIE : STYLES ET IMPLANTATIONS
QUATRIEME PARTIE : LE SPA
CINQUIEME PARTIE : LES MATERIAUX POUR LA PISCINE
SIXIEME PARTIE : LES ASPECTS TECHNIQUE
SEPTIEME PARTIE : COTE DECO

A plus d’un titre, une piscine est toujours synonyme de rêve : esthétiquement, elle constitue une plus value indiscutable pour votre maison. On ne lui conteste pas non plus son caractère convivial. Quant à son utilisation, des inconditionnels du bronzage au bord de l’eau aux plus sportifs, chacun à coup sûr y trouve son plaisir.

Mais une piscine, c’est également un investissement à long terme. Un investissement financier bien évidemment, dans lequel il conviendra, outre le prix de votre piscine, de prendre en compte les coûts d’aménagement et d’entretien. Un investissement en temps également, car c’est au prix d’un entretien rigoureux que votre piscine gardera tout son charme et que vous pourrez pleinement en profiter.

S’offrir ce rêve est donc un projet qui doit être mûrement réfléchi. Pour vous aider dans cette tâche essentielle, le Guide de l’Habitat vous présente la piscine sous tous ses aspects.

TREIZIEME PARTIE : CONSTRUCTION CLE EN MAIN

De sa conception jusqu’à la remise des clés, la construction d’une maison représente de nombreuses étapes durant lesquelles interviennent différentes professions. Vous n’avez pas les compétences ou le temps requis pour en assurer la gestion et la coordination ? La solution clé en main est faite pour vous !

Entre autres avantages, le constructeur de maisons « clé en main » sera votre seul interlocuteur de la première à la dernière étape de la réalisation de votre projet. L’essentiel pour vous sera le choix du modèle. Avouez que ce n’est pas la tâche la plus déplaisante !

QUATORZIEME PARTIE : CONSTRUCTION EN KIT

ONZIEME PARTIE : ISOLATION THERMIQUE

Disposer d’une isolation offrant une excellente performance thermique couplée à une ventilation efficace est le gage d’un confort et d’une économie énergétique appréciables. Si l’isolation d’une maison concerne toutes les parois (murs, portes, fenêtres, planchers, plafond et toiture), la résistance thermique des combles est primordiale. En Polynésie, avec un fort ensoleillement, ce sont avant tout la toiture et les parois vitrées qui sont impliquées dans l’élévation de la température intérieure.

Un isolant performant est celui qui offre une excellente résistance thermique. C’est cette résistance qui va protéger votre intérieur du réchauffement du soleil (ou de la fraîcheur nocturne pour ceux qui habitent en altitude). C’est autant d’énergie qui n’est pas consommée pour maintenir votre maison climatisée.
Qu’est-ce qu’un pont thermique ? Quel isolant choisir ? Où isoler en priorité ? Isoler par l’intérieur ou l’extérieur ? Autant de questions auxquelles il convient de répondre pour s’assurer une isolation réussie !

DOUZIEME PARTIE : ISOLATION PHONIQUE

DIXIEME PARTIE : LA TOITURE



C’est le type de couverture le plus courant en polynésie. Son prix avantageux et sa simplicité de pose ont fait sa popularité. On les trouve maintenant dans différents matériaux et styles.

NEUVIEME PARTIE : VOLETS ET STORES







Esthétiques et fonctionnels, les volets et stores se plient en quatre pour votre confort !

HUITIEME PARTIE : LES PORTES







Portes d’entrée ou portes intérieures, les critères de choix diffèrent. Les premières devront privilégier la sécurité et l’isolation thermique, l’esthétique et l’isolation phonique.

SUITE SEPTIEME PARTIE : PARQUETS



CINQUIEME PARTIE : LES PEINTURES







Que ce soit au niveau de la qualité, de la facilité de mise en œuvre ou du choix dans couleurs et les effets décoratifs, les grands fabricants de peinture ont énormément fait progresser ce revêtement qui cumule les fonctions protectrice et décorative. Une bonne peinture se reconnaît à sa grande résistance, sa souplesse, sa facilité d’adhérence, d’emploi et d’entretien et son faible impact sur l’environnement. Comment s’y retrouver parmi les différents types de peintures ? Un point s’impose !



SIXIEME PARTIE : CARRELAGE
Un carrelage se défini d’abord par ses qualités mécaniques. Avant d’être beau, il doit être adapté à son lieu de destination, en fonction des diverses contraintes auxquelles il sera exposé.
L’esthétique vient ensuite : matières, couleurs, finitions, tailles, formes… de quoi recréer tous les styles et toutes les ambiances.



SEPTIEME PARTIE : PARQUETS
Avec trois techniques de pose, cinq types de parquets différents, trois finitions possibles, un choix parmi quelques dizaines d’essences de bois aux qualités différentes, sélectionner la solution la plus adaptée n’est cependant pas si compliquée qu’il n’y paraît.

DEUXIEME PARTIE : LE BORNAGE
TROISIEME PARTIE : LE TERRASSEMENT
QUATRIEME PARTIE : LA STABILISATION

PREMIER PARTIE : LE TERRAIN







Choisir votre terrain
Après de multiples recherches, vous visitez enfin le terrain de vos rêves ! Pour vous assurez que ces rêves ne se transforment pas un jour en cauchemars, il vous faudra prendre soin de conforter votre choix par quelques précautions et une étude attentive.

Une belle vue sur Moorea ou sur un magnifique lagon ? C’est déjà très bien, mais c’est loin d’être suffisant pour se décider. Le choix d’un terrain vous engage parfois pour la vie, ou en tout cas, pour de nombreuses années. Ce que votre terrain peut vous offrir maintenant doit orienter votre choix, mais il va falloir aussi anticiper les évolutions possibles de votre futur environnement.

CONSTRUCTION - L'ARCHITECTE








Un architecte pourquoi faire ?

Le diplôme d’architecte est l’aboutissement de longues études au cours desquelles a été acquis un large champ de connaissances indispensables à la concrétisation d’un projet de construction. Tout au long de sa carrière, une formation continue lui permet d’actualiser ses compétences en suivant notamment l’évolution des matériaux et des techniques de construction. L’encadrement légal de cette profession facilite la relation de confiance indispensable à sa mission entre l’architecte et son client.



PREMIERE PARTIE : LE TERRAIN
DEUXIEME PARTIE : LE BORNAGE
TROISIEME PARTIE : LE TERRASSEMENT
QUATRIEME PARTIE : LA STABILISATION
CINQUIEME PARTIE : LA PARTIE
SIXIEME PARTIE : LE CARRELAGE
SEPTIEME PARTIE : LES PARQUETS
HUITIEME PARTIE : LES PORTES
NEUVIEME PARTIE : VOLETS ET STORES
DIXIEME PARTIE : COUVERTURE DE TOITURE
ONZIEME PARTIE : ETANCHEITE
DOUZIEME PARTIE : ISOLATION THERMIQUE
TREIZIEME PARTIE : ISOLATION PHONIQUE
QUATORZIEME PARTIE : CONSTRUCTION CLE EN MAIN
QUINZIEME PARTIE : CONSTRUCTION EN KIT

QUATRIEME PARTIE : DECORATION ET AMENAGEMENT (suite)
QUATRIEME PARTIE : DECORATION ET AMENAGEMENT








Allier le style et l’écologie, c’est possible ! A notre époque, où de nombreuses substances toxiques envahissent nos intérieurs et menacent notre santé et l’environnement, le retour vers l’utilisation de matériaux naturels et traditionnels a de quoi séduire, avec des odeurs, des couleurs, des formes et des textures qui concourent à une véritable sensation de bien être.

TROISIEME PARTIE : LA GESTION DE L’EAU


La récupération d’eau de pluie

En Polynésie, selon les données climatiques, une toiture de pente courante peut capter en moyenne jusqu’à 100.000 litres d’eau de pluie par an pour une surface au sol de 100 m². Cet apport écologique et économique non négligeable peut avoir plusieurs utilisations sous réserve d’une installation adaptée. Captage, stockage, filtration, distribution.
Suivez le guide !

LA GESTION DE L'ENERGIE / 2

LA PRODUCTION D’ENERGIE

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«Tous ceux qui ont une certaine idée des enjeux à venir, réalisent à quel point il est nécessaire de bien appréhender les coûts liés à notre consommation électrique, car demain, le kWatt/h va forcément augmenter. Il s’agira non seulement de couvrir les besoins domestiques à la maison mais il faudra aussi être en mesure d’alimenter en énergie votre véhicule. Car bien évidemment, demain, une grande partie du parc automobile fonctionnera avec l’électricité au lieu de l’énergie fossile (diésel, essence etc…), ce qui, entre nous, est la voix de la sagesse.» (Teva Sylvain – Pacific Promotion Tahiti S.A.)

DEUXIEME PARTIE : LA GESTION DE L'ENERGIE




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Il est possible de réduire sensiblement notre dépense énergétique sans diminuer pour autant notre confort. Le choix d’équipements basse consommation peut changer les données de manière significative.

PREMIERE PARTIE : L'ECO-CONSTRUCTION

LES MATERIAUX DE CONSTRUCTION ET D'ISOLATION

En éco construction, le choix d’un matériau doit être envisagé en tenant compte de son impact global sur l’environnement. Il devra bien sur être performant du point de vue des économies d’énergie auxquelles il contribuera pendant sa durée d’utilisation, mais il faudra aussi considérer l’impact écologique de sa fabrication (depuis l’extraction des matières premières jusqu’à l’obtention du matériau fini), son transport sur le lieu de mise en œuvre et de son traitement en fin de vie (recyclage, déchet etc..). Une fois l’habitation en service, Il devra enfin préserver la santé des occupants (problèmes rencontrés avec l’amiante, certaines peintures toxiques…).

ECO HABITAT


Apparu timidement il y a une quarantaine d’années, le concept d’éco construction a récemment profité d’une nouvelle et formidable impulsion générée par une prise de conscience massive des enjeux climatiques et économiques. Les changements climatiques majeurs qui se déroulent sous nos yeux sont maintenant reconnus par toute la communauté scientifique. L’impact de l’activité humaine sur la production de gaz à effet de serre est indiscutable. Notre modèle occidental, qui gangrène le reste de la planète, est fondé sur la production d’énergie à partir de systèmes impliquant eux même pour leur fonctionnement l’utilisation d’énergies fossiles génératrices de gaz à effet de serre qui mettent en péril la biodiversité et notre santé. En France, le secteur du bâtiment dans son ensemble consomme un peu plus de 40% de l’énergie totale et engendre 25% des émissions de gaz à effet de serre, prenant ainsi la troisième place après les secteurs du transport et de l’industrie. En Polynésie, tout reste à faire : la quasi-totalité de la production électrique est générée par groupes électrogènes fonctionnant au gazole. Comparativement, la part de l’énergie photovoltaïque est infinitésimale. Un comble, pour une région qui bénéficie d’une durée moyenne d’ensoleillement aussi importante. En outre, les matériaux de construction locaux sont très peu exploités. Il y aurait pourtant matière à créer de nombreux emplois, sans compter que le transport des matériaux importés vient encore alourdir l’impact sur l’environnement.


Première partie : L'ECO-CONSTRUCTION
Deuxième partie : LA GESTION DE L'ENERGIE
Troisième partie : LA GESTION DE L'EAU
Quatrième partie : DECORATION ET AMENAGEMENT

LA TERRASSE


CINQUIEME PARTIE : LE MOBILIER ET LES ACCESSOIRES DE TERRASSE

SIXIEME PARTIE : LES STORES DE LA TERRASSE

LA TERRASSE








Constituant le prolongement de votre intérieur, votre terrasse devra affirmer son espace tout en assurant un minimum d’harmonie, surtout si elle se situe dans la continuité visuelle des baies vitrées. Son style devra en outre s’intégrer au jardin dont elle représente l’espace intermédiaire avec votre maison. Les matériaux de sol pour la terrasse. Le style de votre terrasse dépendra principalement du matériau que vous aurez choisi pour le sol. Bois, pierre naturelle ou reconstituée, béton, carrelage…



PREMIERE PARTIE : LES MATERIAUX DE SOL POUR LA TERRASSE
DEUXIEME PARTIE : LES GARDE-CORPS
TROISIEME PARTIE : L'ECLAIRAGE DE LA TERRASSE
QUATRIEME PARTIE : LES STORES DE LA TERRASSE

Takanini en concert au Motu Pearl Village de Taha'a vendredi 27 avril à 21h30 avec en première partie le groupe Raiatea Connection à 19h30.






la chambre

4ième partie: l'habillage des fenêtres


Dans une pièce avant tout destinée à favoriser le sommeil, la maîtrise de la lumière et de l’obscurité doit rester une priorité. Dans la journée, la lumière doit y entrer sans en révéler l’intimité. La nuit, une obscurité totale favorise l’endormissement et un sommeil profond. Pour une petite sieste diurne, une douce pénombre sera appréciable. L’habillage des fenêtres doit remplir cette fonction tout en jouant un rôle décoratif de tout premier ordre. Les rideaux, voilages et stores sont essentiels pour l’ambiance de la chambre. Outre leur fonction décorative, ils permettent de maîtriser la luminosité venant de l’extérieur, de se protéger de la chaleur et enfin de préserver votre intimité.

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La chambre

3ème partie: Les revêtements de sol et de murs


La chambre est un lieu privé où vous pouvez laisser exprimer plus qu’ailleurs vos goûts personnels en matière de décoration, en veillant toutefois à ne pas sacrifier le confort, l’isolation phonique et la facilité d’entretien.





La chambre

2ème partie: Le mobilier de la chambre


A une époque où le stress domine la vie quotidienne, une bonne literie est essentielle pour assurer un sommeil réparateur. Un mauvais choix peut entraîner insomnies, maux de dos, sommeil superficiel ou allergies. Cet investissement vous engage pour 10, 15 voire 20 ans d’utilisation. Voici tout ce qu’il faut savoir pour bien choisir !





La chambre





Espace de repos avant tout, où l’on passe plus d’un tiers de son temps, la chambre cumule parfois d’autres fonctions mais reste un lieu ou l’intimité doit être préservée. Une ambiance soignée, personnalisée et un confort étudié devront faire de cette pièce un véritable espace de vie.




1ère partie: L’agencement

Le salon (troisième partie)

L’habillage des baies et fenêtres

La luminosité est un élément déterminant pour l’ambiance de votre salon. La maîtrise de l’ambiance passe d’abord par celle de la lumière. Rideaux, stores, volets…autant de solutions pour et vous protéger des regards extérieurs.

Le salon (seconde partie)



Les revêtements de sol et murs



Les sols et murs participent grandement à l’ambiance de votre salon qui se doit avant tout d’être convivial.





Le salon

Lieu de retrouvailles et de détente pour toute la famille, c’est aussi celui où l’on reçoit ses amis. Si l’aménagement du salon n’est pas aussi technique que celui d’une salle de bains ou d’une cuisine, il n’est pas pour autant à négliger.

Besoin d'infos sur les maisons en kit ? c'est ici...
Concept né dans les années 1990 en Suède (le pays d’origine du meuble en kit) la construction en kit révolutionne le marché par une simplicité de montage et donc un coût de revient qui a de quoi séduire dans le contexte de crise que nous connaissons actuellement dans le crédit et l’immobilier. Il constitue donc un marché porteur qui attire de plus en plus d’offre, ce qui contribue, par le jeu de la concurrence, à en renforcer l’attrait financier.

Mobilisation en musique pour le Téléthon à Taravao ! Samedi 3 décembre se déroulait, comme vous le savez, le Téléthon 2011. De nombreuses activités étaient au programme, et parmi elles, un stand de musique traditionnelle juste devant l'agence JCM de Taravao ! Voici les images...
Tous à vos jardins!
L'Actu JCM vous propose aujourd'hui un article sur un autre lieu de vie immanquable dans nos îles : le jardin.
Vous y trouverez de nombreux conseils et idées pour en faire un espace unique et agréable.

TOUT SUR LA TERRASSE

Aujourd'hui l'actualité JCM vous propose une série de conseils concernant votre terrasse, lieu de vie inévitable sous nos latitudes.
De nombreux points sont passés en revue tel que les matériaux, les garde-corps, l'éclairage, les stores ainsi que le mobilier et les accessoires.

Interview du gagnant de notre Grand Jeu. Vous avez été plus de 2 000 à avoir participé au grand jeu JCM Conseil, via Internet, pour tenter de gagner un week-end à Moorea dans une villa au bord de l’eau. Et c’est Cyrille Capponi, de Punaauia, qui a été tiré au sort. L’heureux gagnant s’est rendu à l’agence JCM Conseil, au Pont de l’Est à Papeete, afin de prendre possession des clés de la villa, l’occasion pour nous de lui poser quelques questions.
Le Guide pratique Affaires de terre (2è édition)
Les affaires de terre, un sujet qui touche toutes les familles polynésiennes.


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