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jeudi 21 juin 2012
 

L’eau de pluie : pour quelle utilisation ?

- L’utilisation pour l’extérieur

L’utilisation de l’eau de pluie pour l’extérieur nécessite une installation simple à mettre en œuvre : une cuve hors sol suffit, et le système de filtration se contentera de retenir les impuretés les plus grosses. L’eau ainsi obtenue permettra l’arrosage du jardin, le nettoyage de votre terrasse et de vous allées bétonnées, le lavage de votre véhicule et le remplissage de votre piscine. Dans ce dernier cas, il ne s’agira que d’un remplissage d’appoint : l’eau n’étant que partiellement filtrée, le remplissage complet nécessitera un traitement renforcé au niveau de la piscine.

- L’utilisation pour l’intérieur

L’équipement est ici plus important (donc plus coûteux). D’abord, la cuve est de préférence enterrée et nécessite de ce fait l’installation d’une pompe. Ensuite, une solution de filtration plus fine est requise pour l’élimination des particules, des bactéries et des odeurs.

Enfin, la distribution devra se faire par un réseau parallèle au réseau communal. L’eau ainsi filtrée permettra l’alimentation des WC, du lave-linge et l’utilisation pour l’entretien des sols.

Les éléments de votre installation

• Le captage

Le captage de l’eau de pluie est assuré par le toit, les gouttières et descentes.

Le toit

La quantité d’eau captée dépend de l’exposition à la pluie, de la superficie du toit, de sa pente, mais aussi du matériau de couverture utilisé. Les matériaux les plus efficaces dans ce domaine sont les tuiles, les ardoises, le zinc. Viennent ensuite la tôle ondulée galvanisée, le béton et le plastique.

A savoir : la société TERRE DE PLUIE® située à Papeete - Fariipiti commercialise un collecteur de pluie en toile Ferrari avec enduit PVC classée qualité alimentaire. Résistante aux UV, cet impluvium est proposé dans différents coloris pour une meilleure intégration. Maintenu à une hauteur de 2m par des mâts en inox, la tension et l’inclinaison sont réglables par un système de sangles/poulies. Elle représente une solution idéale pour les habitations dont le matériau de couverture n’est pas adapté à la récupération d’eau de pluie, ou en complément pour les habitations dont le potentiel de captage offert par le toit est insuffisant pour couvrir les besoins.

Le cuivre, l’aluminium, le bois (rendement moyen, coloration de l’eau et apport de bactéries), les matériaux végétaux (très faible rendement, coloration de l’eau, nombreuses impuretés) ainsi que les matériaux synthétiques et les goudrons sont fortement déconseillés. Quant au plomb et l’amiante, ils sont rigoureusement interdits pour leur nocivité.

A savoir : la récupération d’eau de pluie est proscrite sur les toitures terrasses, a fortiori si elles sont accessibles.

Les gouttières et descentes

L’eau captée par les tôles glisse vers les gouttières qui la dirigent vers les conduits de descente. Pour assurer une eau de qualité, il faudra ici encore respecter certaines règles quant au choix des matériaux et à l’entretien de votre installation.

- les matériaux : tous les matériaux sujets à corrosion sont bien évidemment proscrits. Le zinc, le PVC et l’acier inoxydable restent les plus couramment utilisés. La fonte est également recommandée mais elle est plus coûteuse et plus lourde.

- l’entretien : une première précaution est de placer une grille de filtration (crapaudine) en haut des descentes de gouttières. Elle évitera la descente de feuilles, cadavres d’animaux, rats… dans votre cuve. Selon la densité et la nature de la végétation autour de votre habitation, il faudra procéder à un nettoyage plus ou moins fréquent des gouttières et de la crapaudine. Lorsque la saison des pluies arrive, vérifiez que les conduits ne sont pas obstrués, ce qui rendrait votre installation inefficace.

• Le stockage

Le choix d’une cuve portera sur trois paramètres : la capacité, le type d’implantation et le matériau :

La capacité

Le volume des cuves pour une utilisation en habitation individuelle va en général de 100 à 15.000 litres. Déterminer la capacité idéale de votre cuve n’est pas simple car elle dépend de plusieurs paramètres :

- En amont, il faudra déterminer la capacité de collecte qui dépend notamment de la pluviométrie, la surface du toit, le matériau de couverture utilisé. En Polynésie, les fortes pluies sont concentrées sur la période de décembre à mars (75% du volume annuel en 4 mois). Pour satisfaire aux besoins durant la longue saison sèche, il faudra disposer d’une capacité conséquente qui permettra de stock un maximum de l’eau captée durant la courte période pluvieuse.

- En aval, il faudra estimer vos besoins selon l’utilisation que vous en ferez (jardin, piscine, intérieur). L’arrosage de votre jardin utilisera environ 10 litres/m2 et par an. Si vous disposez d’une piscine, il faudra compter une consommation supplémentaire annuelle de 3.000 litres. L’utilisation pour les besoins de la maison (WC, lavage…) encore 3.000 litres. Il faudra enfin tenir compte que le fond de cuve n’est pas utilisable et doit être déduit de la capacité réelle de stockage.

Le matériau

- la cuve en polyéthylène : elle représente la solution la moins coûteuse et offre une grande facilité d’installation. Sa légèreté facilite également son transport et sa manipulation. Enterrée, elle encaisse sans désordre les mouvements de terrain. Contrairement à ce que l’on peut entendre, il n’y a aucune migration des particules de polyéthylène vers l’eau. Par contre, ce matériau ne neutralise pas l’acidité naturelle de l’eau de pluie, ce qui augmente les risques de corrosion au niveau des canalisations. Des parpaings placés en fond de cuve permettront au ciment alcalin qu’ils contiennent de neutraliser en partie l’acidité de l’eau. Sa grande résistance aux rayons solaires lui confère une durée de vie d’environ 25 ans. Notez enfin que ce matériau est recyclable.

- la cuve en béton : son installation est bien plus onéreuse qu’une cuve en polyéthylène, mais sa durée de vie est de plusieurs dizaines d’année. Le béton étant composé de ciment alcalin, la neutralité de l’eau est assurée à son contact. Pour éviter les fuites dues aux microfissures, les parois intérieures seront imperméabilisées avec un enduit qui devra être renouvelé environ tous les 5 ans. Le béton étant moins lisse que le polyéthylène, il aura tendance à accrocher les impuretés : l’intérieur devra être entretenu fréquemment.

- La citerne souple : faite en tissu haute technologie hyper résistante disponible en différents coloris, la citerne souple, également commercialisée par la société TERRE DE PLUIE®, permet de stocker l’eau à l’abri de la lumière et de l’air, lui offrant une stabilité durant 3 ans. Elle élimine également tout risque de contamination. Pour la collecte de l’eau, elle est coupéle à l’impluvium en toile proposé par la même société. Si elle est garantie 10 ans, sa durée de vie est double. Son installation nécessite un décaissement..Etant souple, elle ne doit pas être enterrée. Elle représente LA solution de stockage d’eau pour les sites isolés tels que les atolls.

Le type d’implantation

La cuve peut être hors-sol ou enterrée. Quelle que soit l’implantation choisie, son accès devra être aisé pour faciliter son entretien régulier.

- la cuve hors-sol : c’est l’implantation la plus simple. Elle convient plutôt aux cuves de faible capacité. Plus exposée au soleil que la cuve enterrée, la cuve hors-sol favorise le développement de micro-organismes (bactéries, algues…). De ce fait, son contenu est limité à une utilisation pour l’extérieur (arrosage, nettoyage des sols, lavage de voiture). Esthétiquement, la cuve hors-sol ne fait pas dans la discrétion et s’intègre difficilement dans le décor, même si elle est disponible dans plusieurs coloris. On pourra cependant la dissimuler par de la végétation, tout en préservant son accessibilité. La distribution se fait sans l’aide de pompe, par des robinets intégrés au bas des parois.

- la cuve enterrée : elle permet une utilisation de l’eau pour l’extérieur comme pour l’intérieur. Son coût est bien sur plus important, à cause des travaux d’aménagement et du système de fonctionnement bien plus complexe que celui de la cuve hors-sol. La cuve enterrée peut être implantée à l’intérieur de votre habitation (sous une pièce non habitée comme le garage), même si l’installation extérieure reste la plus courante. Ce type d’implantation nécessite un décaissement, la mise en place des raccordements au réseau de votre maison (indépendant du réseau d’eau potable) pour l’utilisation en intérieur. Le dispositif comprendra un système de filtration et d’aération indispensables pour une utilisation de l’eau en intérieur, ainsi qu’une pompe pour relever l’eau jusqu’aux canalisations. Un système de trop-plein permettra en outre d’évacuer le surplus d’eau. Un système permettra enfin au réseau d’eau potable de relayer le réseau de la cuve lorsque  celle-ci est vide.

• La filtration

Sa transparence et l’absence d’odeur ne sont pas des indicateurs fiables quant à sa pureté de l’eau. Pour une utilisation en eau sanitaire, la filtration de l’eau de pluie est une étape indispensable visant à la débarrasser de ses impuretés (micro-organismes, produits toxiques…). Le système de filtration devra être adapté à l’utilisation de l’eau.

L’osmoseur

L’eau soumise à forte pression est filtrée par une membrane dont les pores laissent passer les molécules d’eau en retenant les particules indésirables. L’eau osmosée est ainsi débarrassée de 99% des impuretés, y compris des bactéries. C’est le système le plus efficace pour purifier l’eau. Le principal inconvénient est que l’eau est également débarrassée de ses sels minéraux. L’osmoseur est présenté sous forme d’un kit composé successivement d’un filtre à sédiments, d’un filtre à charbon actif, d’une membrane et d’une cartouche de filtration au charbon actif supplémentaire qui traite les bactéries et les odeurs. Même si la membrane ne doit être remplacée que tous les 2 ans (grâce à une élimination permanente des impuretés retenues), ce système de filtration n’est pas économique. La membrane est coûteuse, l’eau filtrée réellement utilisable ne représente que 25% de l’eau injectée, et une cartouche réminéralisante est nécessaire pour compenser les effets négatifs de la filtration.

Le filtre à charbon actif

Il se présente sous forme d’une cartouche que l’on place dans un réceptacle fixé au tuyau. Son efficacité se situe principalement au niveau du traitement des mauvaises odeurs de l’eau. Il élimine également des polluants tels que les pesticides et les hydrocarbures. Les particules retenues par ce système de filtration ne sont pas évacuées, ce qui impose le changement régulier de la cartouche. Malgré cela, cette solution reste économique.

Le filtre céramique

Il consiste en une cartouche composée d’un filtre retenant les impuretés supérieurs à 5μ, suivi d’un filtre dont le calibrage est inférieur à 1 micron, complétés d’un filtre à charbon actif. La diminution du débit d’eau est un signe que le filtre doit être nettoyé. Il suffit alors d’un passage sous l’eau froide en brossant légèrement l’élément de filtration. Si le filtre 5μ doit être changé chaque année, le filtre céramique a une capacité de traitement supérieure à 20.000 litres, ce qui lui confère une durée de vie de plusieurs années. Ce système constitue une solution économique.

La stérilisation par ultraviolets

Elle représente une solution efficace pour le traitement contre les micro-organismes contenus dans l’eau. En éliminant 99% des microbes, algues… le stérilisateur permet son utilisation pour l’intérieur et pour le remplissage d’appoint de la piscine. La rampe d’ampoules se fixe simplement sur la canalisation. Les ampoules UV se remplacent tous les ans.

Système de potabilisation de l’eau de pluie

Il est possible de rendre de l’eau de citerne potable sans raccordement au réseau d’eau potable. Dans l’idéal, l’installation se compose des éléments successifs suivants :

- un filtre 5μm qui élimine les particules

- un filtre à charbon actif qui élimine les matières organiques responsables du goût désagréable et des odeurs

-un stérilisateur ultraviolet, pour l’élimination des virus, bactéries et champignons. Un tel système garantie une eau de bonne qualité pour un investissement mesuré.

• La distribution

Dans le cas d’une cuve enterrée ou d’une cuve hors sol ne disposant pas de robinet, l’installation d’une pompe s’avère nécessaire pour alimenter les canalisations de votre habitation. Deux systèmes de distribution existent, suivant le type de cuve dont vous disposez.

- le surpresseur : il permet d’injecter sous pression l’eau de la cuve dans la tuyauterie. Ce système convient pour les cuves hors sol.

- la pompe immergée : c’est la solution indispensable pour les cuves enterrées.

L’EAU POTABLE

 

En Polynésie, mis à part à Arue, Papeete, Bora Bora et depuis peu à Punaauia, l’eau du robinet n’est pas potable. Cela conduit à se tourner vers des solutions telles que l’eau conditionnée en bouteilles ou en bonbonnes, ou un traitement de l’eau à la sortie du robinet.

 

L’eau conditionnée

L’eau en bouteilles

Le verre et le plastique sont les deux matériaux utilisés pour le conditionnement de l’eau. L’eau produite localement est exclusivement conditionnée dans des bouteilles en plastique, alors que certaines bouteilles importées sont conditionnées dans du verre. Au niveau sanitaire, le conditionnement en verre reste préférable. Il a en effet été récemment démontré que la chaleur occasion stérilisation nait une migration de particules cancérigènes du plastique vers l’eau, de sorte que l’eau d’une bouteille laissée dans un véhicule exposé au soleil doit être considérée comme toxique. Sur un plan écologique, l’importation de bouteilles d’eau sonne d’emblée comme une absurdité dans la mesure où il existe une production locale et que l’on connaît l’impact d’un tel transport sur l’environnement. Concernant la production locale, reste le problème du traitement de l’emballage plastique.

 

L’eau en bonbonnes

Par rapport à l’eau en bouteille, la bonbonne présente l’avantage d’une durée de vie plus importante puisqu’elle est réutilisable. Elle produit donc moins de déchets. Mais ce système impacte tout de même l’environnement de manière négative, compte tenu de l’énergie dépensée pour le conditionnement, pour le transport et la livraison à domicile ainsi que pour le fonctionnement de son système de réfrigération spécifique.

 

L’eau du robinet

Ici, pas d’emballage, pas de recours à un véhicule pour le transport et l’approvisionnement. L’eau arrive à votre robinet via le réseau hydraulique de votre commune. Au niveau écologique, c’est l’idéal. Sur un plan sanitaire, ce n’est pas encore évident, même si les communes s’organisent lentement pour moderniser leur réseau. Pour profiter pleinement et sans risque de cette eau toujours disponible, diverses solutions existent, tandis que d’autres procédés ne sont pas sans danger.

 

La chloration de l’eau

Elle est effectuée en amont sous le contrôle de la commune. En Polynésie, pas de problème de tartre ni de calcaire. Le traitement consiste simplement à la chloration de l’eau. C’est là le gros problème ! A l’heure où la toxicité du chlore est de plus en plus admise (même par l’OMS), il semble qu’en Polynésie, on aie la main un peu lourde à ce niveau. D’après la communauté scientifique compétente en matière de bio électronique, si la grande majorité des bactéries responsables des maladies infectieuses sont défavorisées par le traitement au chlore, celui-ci crée par contre des conditions électrochimiques qui favorisent le développement des virus. Une consommation régulière et prolongée d’une eau chlorée modifie de manière progressive certaines caractéristiques du sang et transforment le corps en un terrain favorable au développement de cancers et apportent une plus grande sensibilité aux virus. De ce fait, la chloration de l’eau traite les risques immédiats mais entraîne des risques à long terme. Lorsque l’on sait que l’investissement pour un tel procédé de désinfection est de loin le moins coûteux (à court terme tout au moins), on comprendra mieux ce choix. Une solution qui pourrait minimiser les désavantages liés à l’utilisation de chlore serait d’effectuer une désinfection primaire par l’ozone ou les ultraviolets. Une dose minime de chlore suffirait alors à protéger l’eau dans le réseau de distribution (où les sources de contamination existent), jusqu’au consommateur.

 

Le traitement par ozone

L’ozone possède des propriétés désinfectantes plus efficaces que le chlore puisqu’il est également efficace contre les virus et les protozoaires. Si la production d’ozone résulte d’un système énergétivore et complexe nécessitant un investissement conséquent, il se décompose naturellement en oxygène et ne pollue pas l’eau. L’ozone étant produit sur place, ce traitement ne nécessite pas de transport de produits toxiques. Il ne nécessite pas non plus d’accessoires consommables générant des déchets. Les traitements par l’ozone et le chlore sont plutôt justifiés pour des installations collectives de taille importante car ils nécessitent des compétences techniques et un investissement peu rentable pour un traitement à petite échelle.

 

La stérilisation par ultraviolet

L’eau est exposée à un rayonnement ultraviolet biocide. Ce système est économique, tant au niveau de l’investissement que de l’utilisation. Sur un plan écologique, il n’y a pas, contrairement au traitement par le chlore, de stockage de produits chimiques, ni d’altération des qualités de l’eau. Par contre, les ultraviolets rendent les bactéries inactives mais ne les éliminent pas. La consommation doit donc intervenir immédiatement après le traitement, avant qu’elles ne redeviennent éventuellement actives. Enfin, l’efficacité du procédé dépend de la densité des particules en suspension dans l’eau, qui ont tendance à stopper les ultraviolets. Certaines algues et moisissures nécessitent une exposition importante.

 

La microfiltration

Avec un pouvoir filtrant se situant à 0,2 μm, les bactéries ne son pas simplement inactivées mais éliminées de l’eau. Par contre, la microfiltration est inefficace contre les virus, leur taille étant inférieur à celle des pores du filtre. L’investissement de départ est très faible, puisque le système est d’une grande simplicité, mais l’utilisation nécessite un renouvellement régulier des cartouches filtrantes, générant un coût d’utilisation à prendre en

 

 

 

 
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le samedi 6 octobre 2012

MOOREA – Inauguration au centre Eimeo, à Tiaia, après Tahiti et les ISLV


Hugues COCHARD, de JCM Immobilier, ouvre sa 8e antenne

SUITE 4 : PISCINES ET SPAS

SEPTIEME PARTIE : COTE DECO

Escaliers, murets en pierre, jardinières, cascades, jets d’eau, enrochement, pontons, les éléments décoratifs ne manquent pas pour offrir à votre piscine un environnement invitant à la relaxation et au jeu. Afin qu’ils forment un ensemble harmonieux et agréable, il convient d’en étudier l’impact avec soin avant de… se jeter à l’eau.

SUITE 3 : PISCINES ET SPAS

SIXIEME PARTIE : LES ASPECTS TECHNIQUES

Maintenir une eau claire et saine dans une piscine relève d’une lutte constante contre de nombreuses sources de pollution, mettant en œuvre une action chimique – le traitement ou désinfection - et une action mécanique - la filtration – avec pour but de conserver un équilibre indispensable entre le potentiel Hydrogène (pH), l’alcalinité (TAC) et la dureté de l’eau (Titre Hydrotimétrique ou TH). Enfin, sous notre climat, la chaleur et la pluie constituent des facteurs favorisant la pollution ou le déséquilibre de l’eau qu’il conviendra de ne pas sous-estimer.

SUITE 2 : PISCINES ET SPAS

CINQUIEME PARITE : LES MATERIAUX POUR LA PISCINE

Les revêtements de bassin

Le choix du revêtement de votre piscine est à considérer avec la plus grande attention. Sachez qu’il aura un impact significatif sur le coût de votre investissement, une large influence sur l’esthétique de votre future piscine, et qu’il conditionnera dans certains cas la parfaite étanchéité du bassin. La durée de vie d’un revêtement, c’est à dire de la préservation de ses caractéristiques esthétiques et son étanchéité, qui peuvent être grandement altérés par une mauvaise qualité de l’eau, les procédés de traitement chocs répétés et les nettoyages agressifs. Petit tour d’horizon des principaux matériaux…

SUITE : PISCINES ET SPAS

TROISIEME PARTIE : STYLES ET IMPLANTATIONS
QUATRIEME PARTIE : LE SPA

PISCINES ET SPAS







PREMIERE PARTIE : VOTRE PROJET
DEUXIEME PARTIE : LES TYPES DE STRUCTURES
TROISIEME PARTIE : STYLES ET IMPLANTATIONS
QUATRIEME PARTIE : LE SPA
CINQUIEME PARTIE : LES MATERIAUX POUR LA PISCINE
SIXIEME PARTIE : LES ASPECTS TECHNIQUE
SEPTIEME PARTIE : COTE DECO

A plus d’un titre, une piscine est toujours synonyme de rêve : esthétiquement, elle constitue une plus value indiscutable pour votre maison. On ne lui conteste pas non plus son caractère convivial. Quant à son utilisation, des inconditionnels du bronzage au bord de l’eau aux plus sportifs, chacun à coup sûr y trouve son plaisir.

Mais une piscine, c’est également un investissement à long terme. Un investissement financier bien évidemment, dans lequel il conviendra, outre le prix de votre piscine, de prendre en compte les coûts d’aménagement et d’entretien. Un investissement en temps également, car c’est au prix d’un entretien rigoureux que votre piscine gardera tout son charme et que vous pourrez pleinement en profiter.

S’offrir ce rêve est donc un projet qui doit être mûrement réfléchi. Pour vous aider dans cette tâche essentielle, le Guide de l’Habitat vous présente la piscine sous tous ses aspects.

TREIZIEME PARTIE : CONSTRUCTION CLE EN MAIN

De sa conception jusqu’à la remise des clés, la construction d’une maison représente de nombreuses étapes durant lesquelles interviennent différentes professions. Vous n’avez pas les compétences ou le temps requis pour en assurer la gestion et la coordination ? La solution clé en main est faite pour vous !

Entre autres avantages, le constructeur de maisons « clé en main » sera votre seul interlocuteur de la première à la dernière étape de la réalisation de votre projet. L’essentiel pour vous sera le choix du modèle. Avouez que ce n’est pas la tâche la plus déplaisante !

QUATORZIEME PARTIE : CONSTRUCTION EN KIT

ONZIEME PARTIE : ISOLATION THERMIQUE

Disposer d’une isolation offrant une excellente performance thermique couplée à une ventilation efficace est le gage d’un confort et d’une économie énergétique appréciables. Si l’isolation d’une maison concerne toutes les parois (murs, portes, fenêtres, planchers, plafond et toiture), la résistance thermique des combles est primordiale. En Polynésie, avec un fort ensoleillement, ce sont avant tout la toiture et les parois vitrées qui sont impliquées dans l’élévation de la température intérieure.

Un isolant performant est celui qui offre une excellente résistance thermique. C’est cette résistance qui va protéger votre intérieur du réchauffement du soleil (ou de la fraîcheur nocturne pour ceux qui habitent en altitude). C’est autant d’énergie qui n’est pas consommée pour maintenir votre maison climatisée.
Qu’est-ce qu’un pont thermique ? Quel isolant choisir ? Où isoler en priorité ? Isoler par l’intérieur ou l’extérieur ? Autant de questions auxquelles il convient de répondre pour s’assurer une isolation réussie !

DOUZIEME PARTIE : ISOLATION PHONIQUE

DIXIEME PARTIE : LA TOITURE



C’est le type de couverture le plus courant en polynésie. Son prix avantageux et sa simplicité de pose ont fait sa popularité. On les trouve maintenant dans différents matériaux et styles.

NEUVIEME PARTIE : VOLETS ET STORES







Esthétiques et fonctionnels, les volets et stores se plient en quatre pour votre confort !

HUITIEME PARTIE : LES PORTES







Portes d’entrée ou portes intérieures, les critères de choix diffèrent. Les premières devront privilégier la sécurité et l’isolation thermique, l’esthétique et l’isolation phonique.

SUITE SEPTIEME PARTIE : PARQUETS



CINQUIEME PARTIE : LES PEINTURES







Que ce soit au niveau de la qualité, de la facilité de mise en œuvre ou du choix dans couleurs et les effets décoratifs, les grands fabricants de peinture ont énormément fait progresser ce revêtement qui cumule les fonctions protectrice et décorative. Une bonne peinture se reconnaît à sa grande résistance, sa souplesse, sa facilité d’adhérence, d’emploi et d’entretien et son faible impact sur l’environnement. Comment s’y retrouver parmi les différents types de peintures ? Un point s’impose !



SIXIEME PARTIE : CARRELAGE
Un carrelage se défini d’abord par ses qualités mécaniques. Avant d’être beau, il doit être adapté à son lieu de destination, en fonction des diverses contraintes auxquelles il sera exposé.
L’esthétique vient ensuite : matières, couleurs, finitions, tailles, formes… de quoi recréer tous les styles et toutes les ambiances.



SEPTIEME PARTIE : PARQUETS
Avec trois techniques de pose, cinq types de parquets différents, trois finitions possibles, un choix parmi quelques dizaines d’essences de bois aux qualités différentes, sélectionner la solution la plus adaptée n’est cependant pas si compliquée qu’il n’y paraît.

DEUXIEME PARTIE : LE BORNAGE
TROISIEME PARTIE : LE TERRASSEMENT
QUATRIEME PARTIE : LA STABILISATION

PREMIER PARTIE : LE TERRAIN







Choisir votre terrain
Après de multiples recherches, vous visitez enfin le terrain de vos rêves ! Pour vous assurez que ces rêves ne se transforment pas un jour en cauchemars, il vous faudra prendre soin de conforter votre choix par quelques précautions et une étude attentive.

Une belle vue sur Moorea ou sur un magnifique lagon ? C’est déjà très bien, mais c’est loin d’être suffisant pour se décider. Le choix d’un terrain vous engage parfois pour la vie, ou en tout cas, pour de nombreuses années. Ce que votre terrain peut vous offrir maintenant doit orienter votre choix, mais il va falloir aussi anticiper les évolutions possibles de votre futur environnement.

CONSTRUCTION - L'ARCHITECTE








Un architecte pourquoi faire ?

Le diplôme d’architecte est l’aboutissement de longues études au cours desquelles a été acquis un large champ de connaissances indispensables à la concrétisation d’un projet de construction. Tout au long de sa carrière, une formation continue lui permet d’actualiser ses compétences en suivant notamment l’évolution des matériaux et des techniques de construction. L’encadrement légal de cette profession facilite la relation de confiance indispensable à sa mission entre l’architecte et son client.



PREMIERE PARTIE : LE TERRAIN
DEUXIEME PARTIE : LE BORNAGE
TROISIEME PARTIE : LE TERRASSEMENT
QUATRIEME PARTIE : LA STABILISATION
CINQUIEME PARTIE : LA PARTIE
SIXIEME PARTIE : LE CARRELAGE
SEPTIEME PARTIE : LES PARQUETS
HUITIEME PARTIE : LES PORTES
NEUVIEME PARTIE : VOLETS ET STORES
DIXIEME PARTIE : COUVERTURE DE TOITURE
ONZIEME PARTIE : ETANCHEITE
DOUZIEME PARTIE : ISOLATION THERMIQUE
TREIZIEME PARTIE : ISOLATION PHONIQUE
QUATORZIEME PARTIE : CONSTRUCTION CLE EN MAIN
QUINZIEME PARTIE : CONSTRUCTION EN KIT

QUATRIEME PARTIE : DECORATION ET AMENAGEMENT (suite)
QUATRIEME PARTIE : DECORATION ET AMENAGEMENT








Allier le style et l’écologie, c’est possible ! A notre époque, où de nombreuses substances toxiques envahissent nos intérieurs et menacent notre santé et l’environnement, le retour vers l’utilisation de matériaux naturels et traditionnels a de quoi séduire, avec des odeurs, des couleurs, des formes et des textures qui concourent à une véritable sensation de bien être.

TROISIEME PARTIE : LA GESTION DE L’EAU


La récupération d’eau de pluie

En Polynésie, selon les données climatiques, une toiture de pente courante peut capter en moyenne jusqu’à 100.000 litres d’eau de pluie par an pour une surface au sol de 100 m². Cet apport écologique et économique non négligeable peut avoir plusieurs utilisations sous réserve d’une installation adaptée. Captage, stockage, filtration, distribution.
Suivez le guide !

LA GESTION DE L'ENERGIE / 2

LA PRODUCTION D’ENERGIE

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«Tous ceux qui ont une certaine idée des enjeux à venir, réalisent à quel point il est nécessaire de bien appréhender les coûts liés à notre consommation électrique, car demain, le kWatt/h va forcément augmenter. Il s’agira non seulement de couvrir les besoins domestiques à la maison mais il faudra aussi être en mesure d’alimenter en énergie votre véhicule. Car bien évidemment, demain, une grande partie du parc automobile fonctionnera avec l’électricité au lieu de l’énergie fossile (diésel, essence etc…), ce qui, entre nous, est la voix de la sagesse.» (Teva Sylvain – Pacific Promotion Tahiti S.A.)

DEUXIEME PARTIE : LA GESTION DE L'ENERGIE




"



Il est possible de réduire sensiblement notre dépense énergétique sans diminuer pour autant notre confort. Le choix d’équipements basse consommation peut changer les données de manière significative.

PREMIERE PARTIE : L'ECO-CONSTRUCTION

LES MATERIAUX DE CONSTRUCTION ET D'ISOLATION

En éco construction, le choix d’un matériau doit être envisagé en tenant compte de son impact global sur l’environnement. Il devra bien sur être performant du point de vue des économies d’énergie auxquelles il contribuera pendant sa durée d’utilisation, mais il faudra aussi considérer l’impact écologique de sa fabrication (depuis l’extraction des matières premières jusqu’à l’obtention du matériau fini), son transport sur le lieu de mise en œuvre et de son traitement en fin de vie (recyclage, déchet etc..). Une fois l’habitation en service, Il devra enfin préserver la santé des occupants (problèmes rencontrés avec l’amiante, certaines peintures toxiques…).

ECO HABITAT


Apparu timidement il y a une quarantaine d’années, le concept d’éco construction a récemment profité d’une nouvelle et formidable impulsion générée par une prise de conscience massive des enjeux climatiques et économiques. Les changements climatiques majeurs qui se déroulent sous nos yeux sont maintenant reconnus par toute la communauté scientifique. L’impact de l’activité humaine sur la production de gaz à effet de serre est indiscutable. Notre modèle occidental, qui gangrène le reste de la planète, est fondé sur la production d’énergie à partir de systèmes impliquant eux même pour leur fonctionnement l’utilisation d’énergies fossiles génératrices de gaz à effet de serre qui mettent en péril la biodiversité et notre santé. En France, le secteur du bâtiment dans son ensemble consomme un peu plus de 40% de l’énergie totale et engendre 25% des émissions de gaz à effet de serre, prenant ainsi la troisième place après les secteurs du transport et de l’industrie. En Polynésie, tout reste à faire : la quasi-totalité de la production électrique est générée par groupes électrogènes fonctionnant au gazole. Comparativement, la part de l’énergie photovoltaïque est infinitésimale. Un comble, pour une région qui bénéficie d’une durée moyenne d’ensoleillement aussi importante. En outre, les matériaux de construction locaux sont très peu exploités. Il y aurait pourtant matière à créer de nombreux emplois, sans compter que le transport des matériaux importés vient encore alourdir l’impact sur l’environnement.


Première partie : L'ECO-CONSTRUCTION
Deuxième partie : LA GESTION DE L'ENERGIE
Troisième partie : LA GESTION DE L'EAU
Quatrième partie : DECORATION ET AMENAGEMENT

LA TERRASSE


CINQUIEME PARTIE : LE MOBILIER ET LES ACCESSOIRES DE TERRASSE

SIXIEME PARTIE : LES STORES DE LA TERRASSE

LA TERRASSE








Constituant le prolongement de votre intérieur, votre terrasse devra affirmer son espace tout en assurant un minimum d’harmonie, surtout si elle se situe dans la continuité visuelle des baies vitrées. Son style devra en outre s’intégrer au jardin dont elle représente l’espace intermédiaire avec votre maison. Les matériaux de sol pour la terrasse. Le style de votre terrasse dépendra principalement du matériau que vous aurez choisi pour le sol. Bois, pierre naturelle ou reconstituée, béton, carrelage…



PREMIERE PARTIE : LES MATERIAUX DE SOL POUR LA TERRASSE
DEUXIEME PARTIE : LES GARDE-CORPS
TROISIEME PARTIE : L'ECLAIRAGE DE LA TERRASSE
QUATRIEME PARTIE : LES STORES DE LA TERRASSE

Takanini en concert au Motu Pearl Village de Taha'a vendredi 27 avril à 21h30 avec en première partie le groupe Raiatea Connection à 19h30.






la chambre

4ième partie: l'habillage des fenêtres


Dans une pièce avant tout destinée à favoriser le sommeil, la maîtrise de la lumière et de l’obscurité doit rester une priorité. Dans la journée, la lumière doit y entrer sans en révéler l’intimité. La nuit, une obscurité totale favorise l’endormissement et un sommeil profond. Pour une petite sieste diurne, une douce pénombre sera appréciable. L’habillage des fenêtres doit remplir cette fonction tout en jouant un rôle décoratif de tout premier ordre. Les rideaux, voilages et stores sont essentiels pour l’ambiance de la chambre. Outre leur fonction décorative, ils permettent de maîtriser la luminosité venant de l’extérieur, de se protéger de la chaleur et enfin de préserver votre intimité.

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La chambre

3ème partie: Les revêtements de sol et de murs


La chambre est un lieu privé où vous pouvez laisser exprimer plus qu’ailleurs vos goûts personnels en matière de décoration, en veillant toutefois à ne pas sacrifier le confort, l’isolation phonique et la facilité d’entretien.





La chambre

2ème partie: Le mobilier de la chambre


A une époque où le stress domine la vie quotidienne, une bonne literie est essentielle pour assurer un sommeil réparateur. Un mauvais choix peut entraîner insomnies, maux de dos, sommeil superficiel ou allergies. Cet investissement vous engage pour 10, 15 voire 20 ans d’utilisation. Voici tout ce qu’il faut savoir pour bien choisir !





La chambre





Espace de repos avant tout, où l’on passe plus d’un tiers de son temps, la chambre cumule parfois d’autres fonctions mais reste un lieu ou l’intimité doit être préservée. Une ambiance soignée, personnalisée et un confort étudié devront faire de cette pièce un véritable espace de vie.




1ère partie: L’agencement

Le salon (troisième partie)

L’habillage des baies et fenêtres

La luminosité est un élément déterminant pour l’ambiance de votre salon. La maîtrise de l’ambiance passe d’abord par celle de la lumière. Rideaux, stores, volets…autant de solutions pour et vous protéger des regards extérieurs.

Le salon (seconde partie)



Les revêtements de sol et murs



Les sols et murs participent grandement à l’ambiance de votre salon qui se doit avant tout d’être convivial.





Le salon

Lieu de retrouvailles et de détente pour toute la famille, c’est aussi celui où l’on reçoit ses amis. Si l’aménagement du salon n’est pas aussi technique que celui d’une salle de bains ou d’une cuisine, il n’est pas pour autant à négliger.

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Concept né dans les années 1990 en Suède (le pays d’origine du meuble en kit) la construction en kit révolutionne le marché par une simplicité de montage et donc un coût de revient qui a de quoi séduire dans le contexte de crise que nous connaissons actuellement dans le crédit et l’immobilier. Il constitue donc un marché porteur qui attire de plus en plus d’offre, ce qui contribue, par le jeu de la concurrence, à en renforcer l’attrait financier.

Mobilisation en musique pour le Téléthon à Taravao ! Samedi 3 décembre se déroulait, comme vous le savez, le Téléthon 2011. De nombreuses activités étaient au programme, et parmi elles, un stand de musique traditionnelle juste devant l'agence JCM de Taravao ! Voici les images...
Tous à vos jardins!
L'Actu JCM vous propose aujourd'hui un article sur un autre lieu de vie immanquable dans nos îles : le jardin.
Vous y trouverez de nombreux conseils et idées pour en faire un espace unique et agréable.

TOUT SUR LA TERRASSE

Aujourd'hui l'actualité JCM vous propose une série de conseils concernant votre terrasse, lieu de vie inévitable sous nos latitudes.
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Le Guide pratique Affaires de terre (2è édition)
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