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mercredi 27 juin 2012
 

 

Les sols

• Les sols en bois massif



Difficile en Polynésie d’avoir une démarche 100% écologique lorsque la plupart des bois doit être importée, en l’absence d’une véritable filière de production et d’exploitation des essences locales. (Mais où est donc passée la TDL perçue à l’importation des meubles et autres produits à base de bois destinée à financer la plantation et l’exploitation de forêts locales et pouvant avoir pour une fois un effet positif concret sur l’emploi ?) Malgré cela, le bois reste un matériau écologique exemplaire ; il dispose d’un bilan carbone et énergie grise exceptionnels, ne génère pas de déchets lors de sa transformation. Il est également entièrement recyclable. Enfin, ses performances exceptionnelles se situent également au niveau de l’isolation thermique et phonique.

 

Ne tombez pas dans le piège des faux parquets français ! Certains parquets, fabriqués à partir d’essences originaires de France sont transformés en Chine ; un allez et retour au coût écologique qui réduit d’autant l’intérêt de l’utilisation du bois. Pour ces parquets bon marché, le coût est essentiellement écologique : si un parquet fini fabriqué en France génère un déplacement tous types de transports confondus de 2.800 Km, un parquet d’essences Françaises fabriqué en Chine et commercialisé en France aura parcouru un total 37.000 Km : une consommation de carburant et émission de gaz à effet de serre comparativement multiplié par 17, ce qui change la donne !

 

D’un point de vue décoratif, on peut compter sur de nombreuses textures, teintes et finitions, d’autant plus pour une utilisation en décoration intérieure qui permet une large palette d’essences. Parquets en bois massif ou contrecollés ? D’un point de vu écologique, il n’y a pas photo ! Les contrecollés nécessitent plus de transformation et font souvent appel à des colles toxiques, sans compter certains produits de vitrification sur lesquels on peut émettre des réserves. De plus, la couche d’usure, généralement d’une épaisseur de 2 à 3 mm, n’autorise tout au plus que trois ponçages de rénovation, ce qui en fait un matériau bien moins durable que le bois massif. Il existe cependant des contrecollés « écologiques » dont les couches de bois sont plus épaisses et qui utilisent des colles sans solvants ni formaldéhyde. Ces contrecollés sont par contre trop peu répandus.

 

Le bois rectifié Ce procédé de traitement par chauffage du bois permet d’adapter n’importe quel bois à des contraintes d’humidité, pour une utilisation dans une salle de bains ou une cuisine. Même si l’opération nécessite de l’énergie, celle-ci est bien inférieure à celle nécessaire pour fabriquer du PVC par exemple (environ 12 fois moins). De plus, l’énergie impliquée dans le traitement se compense par le fait de pouvoir utiliser des essences locales : une économie significative sur le coût écologique du transport, et une filière de plus qu’il conviendra d’exploiter localement !

 

Les parquets neufs vendus sans être traités devront recevoir un traitement protecteur… écologique. Le sel de bore, mélangé avec de l’eau, est efficace contre les insectes xylophages et champignons et ne produit pas d’odeur ni d’émanation. On peut le vitrifier (il existe des vitrificateurs biologiques) ou le huiler (ex : huile de lin). Une finition huile/cire donnera à votre paquet un aspect satiné et le rendra hydrofuge et facile à entretenir.

 

• Les sols en bambou



Les parquets et decks ne sont pas tous des plus écologiques. Certains bois, souvent les moins onéreux, subissent de nombreux traitements (chimiques notamment). Le conditionnement du produit fini (générateur de déchets), le type de pose et le traitement entrent également en compte dans l’évaluation de l’impact écologique. Les revêtements bois les moins préjudiciables pour l’environnement sont le chêne et le châtaigner, avec des traitements réduits et un cycle de pousse bien géré. Mais à ces essences onéreuses, il existe une alternative. Le bambou est une plante de grande valeur sur un plan écologique : il pousse sans irrigation et sans intervention de pesticides. Après qu’il ait été coupé, le plant repousse toujours, avec un cycle de croissance très court (maturité à 4 ans) comparativement aux arbres exploitables, ce qui en fait le matériau renouvelable par excellence. Ses racines contribuent à la stabilité des sols dans des régions ou la déforestation et l’agriculture ont appauvri la terre et favorisé son érosion. Sa coupe s’effectue avec du matériel léger et les usines de transformation (qui ne nécessite ni carburant ni électricité) sont implantées à proximité des forêts. Une énergie grise qui a donc pour seul véritable maillon faible, le transport du matériau fini à l’exportation. Les déchets de la transformation sont recyclés (comme combustible par exemple). Certains fabricants garantissent en outre des parquets dépourvus de substances chimiques, acides ou résines synthétiques, affichant ainsi un taux de COV (composés Organiques Volatils) inférieur au seuil défini par les normes européennes déjà très strictes. Au niveau des qualités mécaniques, le bambou offre une stabilité dimensionnelle, une résistance à l’humidité et une dureté qui n’ont rien à envier aux bois les plus performants. Sur le plan esthétique, l’aspect du parquet en bambou dépend de la couleur, de la disposition des lattes et de la finition. Le bambou est naturellement clair, mais on peut obtenir une teinte foncée par un traitement à haute température qui fera carboniser les sucres contenus dans la fibre. La pose des lattes peut se faire dans le sens horizontal ou vertical. Dans le premier cas, les nœuds caractéristiques du bambou apparaissent sur toute la longueur de la lame par intervalles de 15 à 20 cm. Dans le deuxième cas, aucun nœud n’apparaît puisque ce sont les longueurs entre les nœuds qui sont exploitées. Il présente alors un aspect proche du parquet en bois. Le vernis peut être brillant ou satiné.

 

• Les sols en liège

 

Le matériau brut est prélevé sur le chêne liège dont il constitue l’écorce. Si son cycle de disponibilité est relativement long (10 à 15 ans) il n’en demeure pas moins un matériau renouvelable. Léger, imputrescible, pourvu de qualités isolantes (thermique et phonique) exceptionnelles, il constitue un matériau écologique de choix pour les sols, d’autant qu’il peut également être issu du recyclage des déchets générés par la production de bouchons qui sont alors broyés et agglomérés (à l’aide de subérine, résine non toxique elle-même extraite du chêne). Le procédé de transformation est sans impact sur l’environnement : l’écorce est simplement bouillie et tranchée pour se présenter en lames ou en dalles. En fin de vie, il est entièrement recyclable. L’exploitation du liège comme matériau de revêtement permet enfin de protéger le chêne qui constitue un patrimoine naturel exceptionnel, l’industrie du bouchon se portant de plus en plus sur des matériaux plastiques.

 

Il y a liège et liège ! Attention à certains revêtements présentés comme étant du liège et résultant en fait d’un mélange douteux de polyvinyle de chlore et d’additifs tels que des agents assouplissants, plastifiants ou encore des colles et vernis toxiques.

 

Le choix de la sous-couche et de la colle aura son importance dans la qualité écologique du matériau. Une colle sans solvant permettra de fixer les dalles de liège sur un support en fibres de bois denses assez épais. Pour obtenir une belle finition, on appliquera plusieurs couches d’huile dure (de 3 à 5 selon les lièges), suivi après séchage, de 2 couches de d’huile-cire voire de cire-résine dure. Le liège a une résistance moyenne au poinçonnement. Attention aux meubles lourds et aux talons aiguilles !

  

• Les sols en carreaux de terre cuite



 

Matériau écologique inégalable en terme de durabilité, les carreaux de terre cuite s’obtiennent à partir d’argile et de sable qui constituent leurs principaux composants. A la foi dur et poreux, ce matériau fait preuve d’excellentes qualités isolantes et d’une très bonne inertie thermique. Si le procédé de cuisson à haute température (1.100°C) pèse assez lourdement sur le bilan carbone et énergie grise, la terre cuite n’en demeure pas moins un matériau écologique du fait de sa durabilité exceptionnelle et son non toxicité. Sa pose peut se faire en utilisant un mélange de la chaux et de sable plutôt que des colles polluantes, aussi bien en sous couche que pour les joints. D’un point de vue esthétique, on pourra compter sur un aspect authentique, avec une touche méditerranéenne, et sur des teintes allant de l’ocre, au brun soutenu, en passant par les beiges et rouille.

 

• Les fibres végétales



 

Le jonc de mer

 

Des matériaux de revêtement de sol en fibre végétale, le jonc de mer reste assurément le plus adapté à notre climat humide. La grande résistance de ses fibres et sa facilité d’entretien en fait également un revêtement adapté aux zones à fort passage. En amont, la pousse se fait sans engrais ni pesticide et après sa récolte, le tissage des fibres est encore souvent effectué artisanalement, et contribue à maintenir un emploi local. Là encore, comme tous les matériaux originaires d’Asie, l’impact écologique se situe essentiellement au niveau du transport à l’exportation. Malgré cela, le jonc de mer reste un matériau écologique à plus d’un titre ; la fibre végétale ne nécessite aucun traitement, elle est bien évidemment entièrement biodégradable et son support est constitué de latex, qui est lui aussi un produit naturel. Son exceptionnelle durabilité est également à prendre en compte sur le plan écologique, même si elle est souvent proportionnelle au prix. Le jonc de mer existe en plusieurs coloris (herbe sèche, avec une teinte légèrement dorée, ou teinté en noir) et styles de tressage. Pour conserver sa brillance et sa souplesse, il doit être régulièrement humidifié, sous peine de devenir cassant et se détériorer. Sensible aux tâches, il n’est pas indiqué comme revêtement pour les sols de cuisines.

 

La fibre de coco

 

L’épaisseur de la fibre du coco lui offre une résistance à l’usure adaptée aux pièces et zones fréquentées de la maison. Imputrescible, antibactérien, ce matériau naturel n’est cependant pas adapté à un environnement trop humide, ce qui interdit par exemple son emploi dans une salle de bains. Comme pour le jonc de mer, la fibre de coco existe en plusieurs tissages ; le chevron, tissé très serré est le plus solide. En damier (Panama) ou bouclé, le produit offre plus de finesse dans les motifs. L’épaisseur reste par contre une constante et se situe aux alentours d’1 cm. Côté coloris, la fibre neuve dispose d’une teinte brun noisette, qui s’éclaircie avec le temps. Il existe également des tissages mixtes de fibres claires et foncées. Son dossier est également fait en latex, pour un produit fini 100% naturel. Son prix est des plus abordables, comparé notamment au jonc de mer. La transformation de fibre de coco représente une opportunité de valorisation d’un produit local et de développement de l’emploi qui favorisera en outre la décentralisation dans nos îles. Une activité à haute valeur environnementale, économique et sociale !

 

Le sisal et le chanvre

 

Ces fibres végétales nécessitent également très peu de ressources naturelles pour leur croissance et offrent un rendement record à l’hectare. Leur culture se fait sans produits chimiques (pesticides, herbicide, engrais). Enfin, leur transformation permet de valoriser la main d’œuvre dans le pays d’origine. Moins communs que le jonc de mer et la fibre de coco, la résistance de leur fibre offre une excellente durabilité et résistance à l’usure, avec une valeur écologique équivalente.

 

Le linoléum

 

Ne vous fiez pas à son aspect « synthétique » ! Le linoléum est un revêtement 100% issu de matières naturelles et renouvelables. Comme la racine de son nom l’indique, ce matériau est principalement composé d’huile de lin obtenue à partir des graines écrasées, qui sert à imperméabiliser une toile de jute sur laquelle on appliquera ensuite des résines naturelles (résine de pin), de farines de bois et de liège. De ce fait, le linoléum est parfaitement biodégradable et n’est pas source de pollution en fin de vie. De plus, la pousse du lin ne nécessite pas de produits chimiques (pesticides, en grais…). Dans sa fabrication, le linoléum se passe d’adjuvants, de colles, colorants de synthèse ou autres substances susceptibles d’émettre des gaz toxiques. Bien au contraire, ses propriétés antibactériennes ont été démontrées.

 

  

Attention : il y a linoléum et linoléum ! Les revêtements de sol en gomme présentant une surface lisse sont abusivement appelés linoléum. Fabriqués à base de PVC, l’impact écologique de leur fabrication est tout autre : utilisation de pétrole, émission de gaz à effets de serre, non biodégradabilité...

 

Le linoléum bénéficie d’une excellente étanchéité, d’une résistance à l’usure, au poinçonnement, et même à la chaleur de la cendre de cigarette. Ce revêtement existe enfin dans une vaste gamme de couleurs et de motifs, allant jusqu’à imiter par exemple l’aspect de la tomette de terre cuite ou encore des carreaux de mosaïque.

 

• La moquette

 

Et pourquoi pas une moquette en laine vierge ? Matériau d’origine animale (laine de mouton), renouvelable à l’infini, la laine vierge offre une sensation de confort qui n’a rien à voir avec les moquettes synthétiques. Pour mériter son titre de matériau écologique, son dossier ne devra pas être constitué de mousse synthétique, dont les diverses substances entrant dans la composition (solvants, agents plastifiants, formaldéhyde et autre…) sont source d’émanations de COV néfastes pour la santé. La moquette écologique est constituée d’une toile de jute, son assemblage avec la laine se faisant avec du latex naturel. On sera également attentif aux colles employées pour la pose. Les colles bio (à base de latex par exemple), dépourvues de solvant et d’adjuvants toxiques garantiront un environnement sain. En fin de vie, ce revêtement est entièrement biodégradable.

 

Les murs et plafonds

 

• Les enduits décoratifs



 

A la chaux, à l’argile ou au plâtre… Ces enduits décoratifs, naturels et traditionnels ne sont pas seulement esthétiques. Ils protègent les murs tout en les laissant respirer et contribuent à conserver un intérieur sain. Les enduits sont composés d’un liant (chaux, plâtre ou argile), de charge (le plus souvent de sable), et d’eau (employée comme diluant). Le liant, associé au diluant sert à solidariser la charge qui n’a pas de pouvoir d’adhérence propre. Les enduits peuvent s’appliquer sur tout support minéral, pourvu que l’accroche soit suffisante. En modulant la granulométrie, la proportion de la charge, la quantité de diluant et en ajoutant des colorants ou d’autres agrégats tels que le quartz ou la pierre ponce, on dispose d’une large palette d’aspects.

 

Les enduits à la chaux

 

La chaux s’obtient par cuisson du calcaire à +/-900°. Cette opération provoque l’évacuation du dioxyde de carbone contenu dans le calcaire, qui sera cependant réabsorbé par réaction chimique lors de la mise en œuvre. La chaux aérienne se solidifie au contact de l’air et offre un enduit plus souple et plus poreux, donc plus perméable à la vapeur d’eau que la chaux hydraulique. Elle participe de ce fait à l’évacuation de l’humidité, contrairement aux enduits synthétiques. Elle sera utilisée dans des finitions comme les badigeons ou tadelakt. Le badigeon à la chaux peut être utilisé dans toutes les pièces de la maison. Il protège de l’humidité en favorisant le cheminement de la vapeur d’eau. Dans la cuisine et la salle de bains, il doit cependant être ciré (cire végétale), pour être lavable, ce qui limite la porosité de l’enduit et donc ses qualités perspirantes. Le tadelakt est réalisé à base de chaux de Marrakech et de pigments. Il est ensuit « serré » au galet de rivière et savon noir, ce qui lui confère une surface très lisse et étanche. Il perd de ce fait les qualités perspirantes de l’enduit à la chaux brut.

 

Les enduits au plâtre

 

Réalisé à partir de gypse, le plâtre est lui aussi un matériau écologique à plus d’un titre. Il est très abondant, sa fabrication nécessite une faible énergie grise et il ne génère aucun déchet. Sa mise en œuvre est facilitée par l’absence de retrait volumique, un séchage rapide, des bonnes qualités d’adhérence et une réutilisation aisée. C’est également un matériau perspirant, avec d’excellentes propriétés hygrométriques. Il est enfin ignifuge.

 

Les enduits à l’argile

 

Régulateur hygrométrique exceptionnel, non toxique, agréable et facile à mettre en œuvre, ce matériau naturel offre un rendu très esthétique, même si la palette de couleurs reste encore limitée. A l’argile peut s’ajouter du sable et des fibres végétales ou encore des éclats de nacre qui renforcent la structure, limitent le retrait lors du séchage et donnent des effets de matière très esthétiques. L’argile est en même temps un isolant thermique et phonique et un régulateur hygrométrique efficace. Elle contribue à apporte une atmosphère fraîche. C’est un matériau disponible en grande quantité, économique et recyclable à l’infini. Sa mise en œuvre ne nécessite aucun produit chimique ni cuisson, son durcissement se faisant en séchant. C’est l’enduit disposant du meilleur bilan au niveau de son impact écologique global.

 

Attention aux enduits prêts à l’emploi ! Certains enduits à base de chaux comptent parfois dans leur composition des liants, résines et autres additifs de synthèse visant à permettre une mise en œuvre sur le ciment, le parpaing ou encore le plâtre. Ces enduits perdent donc leur précieuse perméabilité, sans parler du résultat esthétique souvent discutable.

 

• Les peintures



Les peintures de synthèse (glycérophtaliques ou acryliques), constitués parfois pour plus de 50% de solvants, auxquels peuvent s’ajouter des pigments chargés en métaux lourds, des conservateurs, des biocides, des fongicides, des insecticides, des agents anti-UV, accélérateurs de séchage, imperméabilisants, anti-mousse… sont à l’origine des fameux Composés Organiques Volatils (COV), qui polluent l’intérieur de nos habitations et menacent gravement notre santé. Or, entre les murs, les plafonds et les cloisons, une habitation de 100 m2 offre quelques 400 m2 de surface prête à peindre. Le choix d’une peinture constitue un enjeu écologique et sanitaire qu’il convient de ne pas sous-estimer.

 

Il existe des peintures naturelles (qui portent la mention « NF Environnement ») élaborées à partir d’essences d’écorces d’agrumes, d’huile de lin, de lavande ou encore de romarin. A base de résines végétales et de matières premières ne dégageant aucune émanation préjudiciable pour l’environnement ou la santé, elles se diluent à l’eau et ne sont ni polluantes ni nocives. Leur porosité permet au support de respirer, elles ont un bon pouvoir couvrant et sèchent en quelques heures.

Les peintures peuvent être colorées à l’aide de pigments naturels d’origine minérale (ocres, terre de sienne, argile verte) ou végétale, permettant d’obtenir des teintes allant du blanc au noir, en passant par le bleu outremer, l’ocre jaune ou l’ocre rouge, et disponibles sous forme de poudre ou de pâte. Avec des oxydes métalliques tels que le fer ou l’aluminium, on obtient des teintes plus soutenues. On écartera cependant les pigments contenant des métaux lourds tels que le plomb ou le mercure.

 

 

 
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Du 28 février au 03 mars 2013 - Salon de l'Habitat - Salle Aorai Tini Hau
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JCM per gli italiani !
Oui, désormais les étrangers peuvent investir librement en Polynésie française !
INAUGURATION DE JCM TARAVAO ! L'agence de Taravao située dans le centre commercial de Tauhere s'agrandit afin de répondre au mieux à la demande croissante de la presqu'île en plein développement.
Du 4 au 6 octobre, la semaine de l'investissement en Nouvelle-Zélande!
« Le RASS des anciens étudiants de Métropole »,

le samedi 6 octobre 2012

MOOREA – Inauguration au centre Eimeo, à Tiaia, après Tahiti et les ISLV


Hugues COCHARD, de JCM Immobilier, ouvre sa 8e antenne

SUITE 4 : PISCINES ET SPAS

SEPTIEME PARTIE : COTE DECO

Escaliers, murets en pierre, jardinières, cascades, jets d’eau, enrochement, pontons, les éléments décoratifs ne manquent pas pour offrir à votre piscine un environnement invitant à la relaxation et au jeu. Afin qu’ils forment un ensemble harmonieux et agréable, il convient d’en étudier l’impact avec soin avant de… se jeter à l’eau.

SUITE 3 : PISCINES ET SPAS

SIXIEME PARTIE : LES ASPECTS TECHNIQUES

Maintenir une eau claire et saine dans une piscine relève d’une lutte constante contre de nombreuses sources de pollution, mettant en œuvre une action chimique – le traitement ou désinfection - et une action mécanique - la filtration – avec pour but de conserver un équilibre indispensable entre le potentiel Hydrogène (pH), l’alcalinité (TAC) et la dureté de l’eau (Titre Hydrotimétrique ou TH). Enfin, sous notre climat, la chaleur et la pluie constituent des facteurs favorisant la pollution ou le déséquilibre de l’eau qu’il conviendra de ne pas sous-estimer.

SUITE 2 : PISCINES ET SPAS

CINQUIEME PARITE : LES MATERIAUX POUR LA PISCINE

Les revêtements de bassin

Le choix du revêtement de votre piscine est à considérer avec la plus grande attention. Sachez qu’il aura un impact significatif sur le coût de votre investissement, une large influence sur l’esthétique de votre future piscine, et qu’il conditionnera dans certains cas la parfaite étanchéité du bassin. La durée de vie d’un revêtement, c’est à dire de la préservation de ses caractéristiques esthétiques et son étanchéité, qui peuvent être grandement altérés par une mauvaise qualité de l’eau, les procédés de traitement chocs répétés et les nettoyages agressifs. Petit tour d’horizon des principaux matériaux…

SUITE : PISCINES ET SPAS

TROISIEME PARTIE : STYLES ET IMPLANTATIONS
QUATRIEME PARTIE : LE SPA

PISCINES ET SPAS







PREMIERE PARTIE : VOTRE PROJET
DEUXIEME PARTIE : LES TYPES DE STRUCTURES
TROISIEME PARTIE : STYLES ET IMPLANTATIONS
QUATRIEME PARTIE : LE SPA
CINQUIEME PARTIE : LES MATERIAUX POUR LA PISCINE
SIXIEME PARTIE : LES ASPECTS TECHNIQUE
SEPTIEME PARTIE : COTE DECO

A plus d’un titre, une piscine est toujours synonyme de rêve : esthétiquement, elle constitue une plus value indiscutable pour votre maison. On ne lui conteste pas non plus son caractère convivial. Quant à son utilisation, des inconditionnels du bronzage au bord de l’eau aux plus sportifs, chacun à coup sûr y trouve son plaisir.

Mais une piscine, c’est également un investissement à long terme. Un investissement financier bien évidemment, dans lequel il conviendra, outre le prix de votre piscine, de prendre en compte les coûts d’aménagement et d’entretien. Un investissement en temps également, car c’est au prix d’un entretien rigoureux que votre piscine gardera tout son charme et que vous pourrez pleinement en profiter.

S’offrir ce rêve est donc un projet qui doit être mûrement réfléchi. Pour vous aider dans cette tâche essentielle, le Guide de l’Habitat vous présente la piscine sous tous ses aspects.

TREIZIEME PARTIE : CONSTRUCTION CLE EN MAIN

De sa conception jusqu’à la remise des clés, la construction d’une maison représente de nombreuses étapes durant lesquelles interviennent différentes professions. Vous n’avez pas les compétences ou le temps requis pour en assurer la gestion et la coordination ? La solution clé en main est faite pour vous !

Entre autres avantages, le constructeur de maisons « clé en main » sera votre seul interlocuteur de la première à la dernière étape de la réalisation de votre projet. L’essentiel pour vous sera le choix du modèle. Avouez que ce n’est pas la tâche la plus déplaisante !

QUATORZIEME PARTIE : CONSTRUCTION EN KIT

ONZIEME PARTIE : ISOLATION THERMIQUE

Disposer d’une isolation offrant une excellente performance thermique couplée à une ventilation efficace est le gage d’un confort et d’une économie énergétique appréciables. Si l’isolation d’une maison concerne toutes les parois (murs, portes, fenêtres, planchers, plafond et toiture), la résistance thermique des combles est primordiale. En Polynésie, avec un fort ensoleillement, ce sont avant tout la toiture et les parois vitrées qui sont impliquées dans l’élévation de la température intérieure.

Un isolant performant est celui qui offre une excellente résistance thermique. C’est cette résistance qui va protéger votre intérieur du réchauffement du soleil (ou de la fraîcheur nocturne pour ceux qui habitent en altitude). C’est autant d’énergie qui n’est pas consommée pour maintenir votre maison climatisée.
Qu’est-ce qu’un pont thermique ? Quel isolant choisir ? Où isoler en priorité ? Isoler par l’intérieur ou l’extérieur ? Autant de questions auxquelles il convient de répondre pour s’assurer une isolation réussie !

DOUZIEME PARTIE : ISOLATION PHONIQUE

DIXIEME PARTIE : LA TOITURE



C’est le type de couverture le plus courant en polynésie. Son prix avantageux et sa simplicité de pose ont fait sa popularité. On les trouve maintenant dans différents matériaux et styles.

NEUVIEME PARTIE : VOLETS ET STORES







Esthétiques et fonctionnels, les volets et stores se plient en quatre pour votre confort !

HUITIEME PARTIE : LES PORTES







Portes d’entrée ou portes intérieures, les critères de choix diffèrent. Les premières devront privilégier la sécurité et l’isolation thermique, l’esthétique et l’isolation phonique.

SUITE SEPTIEME PARTIE : PARQUETS



CINQUIEME PARTIE : LES PEINTURES







Que ce soit au niveau de la qualité, de la facilité de mise en œuvre ou du choix dans couleurs et les effets décoratifs, les grands fabricants de peinture ont énormément fait progresser ce revêtement qui cumule les fonctions protectrice et décorative. Une bonne peinture se reconnaît à sa grande résistance, sa souplesse, sa facilité d’adhérence, d’emploi et d’entretien et son faible impact sur l’environnement. Comment s’y retrouver parmi les différents types de peintures ? Un point s’impose !



SIXIEME PARTIE : CARRELAGE
Un carrelage se défini d’abord par ses qualités mécaniques. Avant d’être beau, il doit être adapté à son lieu de destination, en fonction des diverses contraintes auxquelles il sera exposé.
L’esthétique vient ensuite : matières, couleurs, finitions, tailles, formes… de quoi recréer tous les styles et toutes les ambiances.



SEPTIEME PARTIE : PARQUETS
Avec trois techniques de pose, cinq types de parquets différents, trois finitions possibles, un choix parmi quelques dizaines d’essences de bois aux qualités différentes, sélectionner la solution la plus adaptée n’est cependant pas si compliquée qu’il n’y paraît.

DEUXIEME PARTIE : LE BORNAGE
TROISIEME PARTIE : LE TERRASSEMENT
QUATRIEME PARTIE : LA STABILISATION

PREMIER PARTIE : LE TERRAIN







Choisir votre terrain
Après de multiples recherches, vous visitez enfin le terrain de vos rêves ! Pour vous assurez que ces rêves ne se transforment pas un jour en cauchemars, il vous faudra prendre soin de conforter votre choix par quelques précautions et une étude attentive.

Une belle vue sur Moorea ou sur un magnifique lagon ? C’est déjà très bien, mais c’est loin d’être suffisant pour se décider. Le choix d’un terrain vous engage parfois pour la vie, ou en tout cas, pour de nombreuses années. Ce que votre terrain peut vous offrir maintenant doit orienter votre choix, mais il va falloir aussi anticiper les évolutions possibles de votre futur environnement.

CONSTRUCTION - L'ARCHITECTE








Un architecte pourquoi faire ?

Le diplôme d’architecte est l’aboutissement de longues études au cours desquelles a été acquis un large champ de connaissances indispensables à la concrétisation d’un projet de construction. Tout au long de sa carrière, une formation continue lui permet d’actualiser ses compétences en suivant notamment l’évolution des matériaux et des techniques de construction. L’encadrement légal de cette profession facilite la relation de confiance indispensable à sa mission entre l’architecte et son client.



PREMIERE PARTIE : LE TERRAIN
DEUXIEME PARTIE : LE BORNAGE
TROISIEME PARTIE : LE TERRASSEMENT
QUATRIEME PARTIE : LA STABILISATION
CINQUIEME PARTIE : LA PARTIE
SIXIEME PARTIE : LE CARRELAGE
SEPTIEME PARTIE : LES PARQUETS
HUITIEME PARTIE : LES PORTES
NEUVIEME PARTIE : VOLETS ET STORES
DIXIEME PARTIE : COUVERTURE DE TOITURE
ONZIEME PARTIE : ETANCHEITE
DOUZIEME PARTIE : ISOLATION THERMIQUE
TREIZIEME PARTIE : ISOLATION PHONIQUE
QUATORZIEME PARTIE : CONSTRUCTION CLE EN MAIN
QUINZIEME PARTIE : CONSTRUCTION EN KIT

QUATRIEME PARTIE : DECORATION ET AMENAGEMENT (suite)
QUATRIEME PARTIE : DECORATION ET AMENAGEMENT








Allier le style et l’écologie, c’est possible ! A notre époque, où de nombreuses substances toxiques envahissent nos intérieurs et menacent notre santé et l’environnement, le retour vers l’utilisation de matériaux naturels et traditionnels a de quoi séduire, avec des odeurs, des couleurs, des formes et des textures qui concourent à une véritable sensation de bien être.

TROISIEME PARTIE : LA GESTION DE L’EAU


La récupération d’eau de pluie

En Polynésie, selon les données climatiques, une toiture de pente courante peut capter en moyenne jusqu’à 100.000 litres d’eau de pluie par an pour une surface au sol de 100 m². Cet apport écologique et économique non négligeable peut avoir plusieurs utilisations sous réserve d’une installation adaptée. Captage, stockage, filtration, distribution.
Suivez le guide !

LA GESTION DE L'ENERGIE / 2

LA PRODUCTION D’ENERGIE

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«Tous ceux qui ont une certaine idée des enjeux à venir, réalisent à quel point il est nécessaire de bien appréhender les coûts liés à notre consommation électrique, car demain, le kWatt/h va forcément augmenter. Il s’agira non seulement de couvrir les besoins domestiques à la maison mais il faudra aussi être en mesure d’alimenter en énergie votre véhicule. Car bien évidemment, demain, une grande partie du parc automobile fonctionnera avec l’électricité au lieu de l’énergie fossile (diésel, essence etc…), ce qui, entre nous, est la voix de la sagesse.» (Teva Sylvain – Pacific Promotion Tahiti S.A.)

DEUXIEME PARTIE : LA GESTION DE L'ENERGIE




"



Il est possible de réduire sensiblement notre dépense énergétique sans diminuer pour autant notre confort. Le choix d’équipements basse consommation peut changer les données de manière significative.

PREMIERE PARTIE : L'ECO-CONSTRUCTION

LES MATERIAUX DE CONSTRUCTION ET D'ISOLATION

En éco construction, le choix d’un matériau doit être envisagé en tenant compte de son impact global sur l’environnement. Il devra bien sur être performant du point de vue des économies d’énergie auxquelles il contribuera pendant sa durée d’utilisation, mais il faudra aussi considérer l’impact écologique de sa fabrication (depuis l’extraction des matières premières jusqu’à l’obtention du matériau fini), son transport sur le lieu de mise en œuvre et de son traitement en fin de vie (recyclage, déchet etc..). Une fois l’habitation en service, Il devra enfin préserver la santé des occupants (problèmes rencontrés avec l’amiante, certaines peintures toxiques…).

ECO HABITAT


Apparu timidement il y a une quarantaine d’années, le concept d’éco construction a récemment profité d’une nouvelle et formidable impulsion générée par une prise de conscience massive des enjeux climatiques et économiques. Les changements climatiques majeurs qui se déroulent sous nos yeux sont maintenant reconnus par toute la communauté scientifique. L’impact de l’activité humaine sur la production de gaz à effet de serre est indiscutable. Notre modèle occidental, qui gangrène le reste de la planète, est fondé sur la production d’énergie à partir de systèmes impliquant eux même pour leur fonctionnement l’utilisation d’énergies fossiles génératrices de gaz à effet de serre qui mettent en péril la biodiversité et notre santé. En France, le secteur du bâtiment dans son ensemble consomme un peu plus de 40% de l’énergie totale et engendre 25% des émissions de gaz à effet de serre, prenant ainsi la troisième place après les secteurs du transport et de l’industrie. En Polynésie, tout reste à faire : la quasi-totalité de la production électrique est générée par groupes électrogènes fonctionnant au gazole. Comparativement, la part de l’énergie photovoltaïque est infinitésimale. Un comble, pour une région qui bénéficie d’une durée moyenne d’ensoleillement aussi importante. En outre, les matériaux de construction locaux sont très peu exploités. Il y aurait pourtant matière à créer de nombreux emplois, sans compter que le transport des matériaux importés vient encore alourdir l’impact sur l’environnement.


Première partie : L'ECO-CONSTRUCTION
Deuxième partie : LA GESTION DE L'ENERGIE
Troisième partie : LA GESTION DE L'EAU
Quatrième partie : DECORATION ET AMENAGEMENT

LA TERRASSE


CINQUIEME PARTIE : LE MOBILIER ET LES ACCESSOIRES DE TERRASSE

SIXIEME PARTIE : LES STORES DE LA TERRASSE

LA TERRASSE








Constituant le prolongement de votre intérieur, votre terrasse devra affirmer son espace tout en assurant un minimum d’harmonie, surtout si elle se situe dans la continuité visuelle des baies vitrées. Son style devra en outre s’intégrer au jardin dont elle représente l’espace intermédiaire avec votre maison. Les matériaux de sol pour la terrasse. Le style de votre terrasse dépendra principalement du matériau que vous aurez choisi pour le sol. Bois, pierre naturelle ou reconstituée, béton, carrelage…



PREMIERE PARTIE : LES MATERIAUX DE SOL POUR LA TERRASSE
DEUXIEME PARTIE : LES GARDE-CORPS
TROISIEME PARTIE : L'ECLAIRAGE DE LA TERRASSE
QUATRIEME PARTIE : LES STORES DE LA TERRASSE

Takanini en concert au Motu Pearl Village de Taha'a vendredi 27 avril à 21h30 avec en première partie le groupe Raiatea Connection à 19h30.






la chambre

4ième partie: l'habillage des fenêtres


Dans une pièce avant tout destinée à favoriser le sommeil, la maîtrise de la lumière et de l’obscurité doit rester une priorité. Dans la journée, la lumière doit y entrer sans en révéler l’intimité. La nuit, une obscurité totale favorise l’endormissement et un sommeil profond. Pour une petite sieste diurne, une douce pénombre sera appréciable. L’habillage des fenêtres doit remplir cette fonction tout en jouant un rôle décoratif de tout premier ordre. Les rideaux, voilages et stores sont essentiels pour l’ambiance de la chambre. Outre leur fonction décorative, ils permettent de maîtriser la luminosité venant de l’extérieur, de se protéger de la chaleur et enfin de préserver votre intimité.

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La chambre

3ème partie: Les revêtements de sol et de murs


La chambre est un lieu privé où vous pouvez laisser exprimer plus qu’ailleurs vos goûts personnels en matière de décoration, en veillant toutefois à ne pas sacrifier le confort, l’isolation phonique et la facilité d’entretien.





La chambre

2ème partie: Le mobilier de la chambre


A une époque où le stress domine la vie quotidienne, une bonne literie est essentielle pour assurer un sommeil réparateur. Un mauvais choix peut entraîner insomnies, maux de dos, sommeil superficiel ou allergies. Cet investissement vous engage pour 10, 15 voire 20 ans d’utilisation. Voici tout ce qu’il faut savoir pour bien choisir !





La chambre





Espace de repos avant tout, où l’on passe plus d’un tiers de son temps, la chambre cumule parfois d’autres fonctions mais reste un lieu ou l’intimité doit être préservée. Une ambiance soignée, personnalisée et un confort étudié devront faire de cette pièce un véritable espace de vie.




1ère partie: L’agencement

Le salon (troisième partie)

L’habillage des baies et fenêtres

La luminosité est un élément déterminant pour l’ambiance de votre salon. La maîtrise de l’ambiance passe d’abord par celle de la lumière. Rideaux, stores, volets…autant de solutions pour et vous protéger des regards extérieurs.

Le salon (seconde partie)



Les revêtements de sol et murs



Les sols et murs participent grandement à l’ambiance de votre salon qui se doit avant tout d’être convivial.





Le salon

Lieu de retrouvailles et de détente pour toute la famille, c’est aussi celui où l’on reçoit ses amis. Si l’aménagement du salon n’est pas aussi technique que celui d’une salle de bains ou d’une cuisine, il n’est pas pour autant à négliger.

Besoin d'infos sur les maisons en kit ? c'est ici...
Concept né dans les années 1990 en Suède (le pays d’origine du meuble en kit) la construction en kit révolutionne le marché par une simplicité de montage et donc un coût de revient qui a de quoi séduire dans le contexte de crise que nous connaissons actuellement dans le crédit et l’immobilier. Il constitue donc un marché porteur qui attire de plus en plus d’offre, ce qui contribue, par le jeu de la concurrence, à en renforcer l’attrait financier.

Mobilisation en musique pour le Téléthon à Taravao ! Samedi 3 décembre se déroulait, comme vous le savez, le Téléthon 2011. De nombreuses activités étaient au programme, et parmi elles, un stand de musique traditionnelle juste devant l'agence JCM de Taravao ! Voici les images...
Tous à vos jardins!
L'Actu JCM vous propose aujourd'hui un article sur un autre lieu de vie immanquable dans nos îles : le jardin.
Vous y trouverez de nombreux conseils et idées pour en faire un espace unique et agréable.

TOUT SUR LA TERRASSE

Aujourd'hui l'actualité JCM vous propose une série de conseils concernant votre terrasse, lieu de vie inévitable sous nos latitudes.
De nombreux points sont passés en revue tel que les matériaux, les garde-corps, l'éclairage, les stores ainsi que le mobilier et les accessoires.

Interview du gagnant de notre Grand Jeu. Vous avez été plus de 2 000 à avoir participé au grand jeu JCM Conseil, via Internet, pour tenter de gagner un week-end à Moorea dans une villa au bord de l’eau. Et c’est Cyrille Capponi, de Punaauia, qui a été tiré au sort. L’heureux gagnant s’est rendu à l’agence JCM Conseil, au Pont de l’Est à Papeete, afin de prendre possession des clés de la villa, l’occasion pour nous de lui poser quelques questions.
Le Guide pratique Affaires de terre (2è édition)
Les affaires de terre, un sujet qui touche toutes les familles polynésiennes.


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